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Nous sommes en plein mois de la Sécheresse
Les Températures deviennent caniculaires



 

[-16] Œil pour œil, dent pour dent.
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Fiche d'Hybride
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Ven 3 Aoû - 14:20

Oeil pour oeil, dent pour dent.
ft. Sienna
1580 mots
Dialogue en #660066

Oblivion se réveilla dans un sursaut en entendant un bruit sourd juste à côté de son oreille. Ses paupières s’ouvrirent d’un coup pour dévoiler ses deux iris dorées et il se redressa rapidement pour se retrouver dans une position assise.
La pièce était encore tellement sombre, pas une seule lumière ne venait briser cette noirceur. Au début le félin pensait que les volets faisaient simplement très bien leur travail, mais en regardant l’horloge accroché sur le haut du mur il compris bien vite qu’il faisait encore nuit. Il tourna alors sa tête vers sa compagne encore assoupie, sa vision nocturne lui permettant de voir chaque détails qu’il aimait tant. Le combattant ne put ainsi pas contenir un large sourire en observant celle-ci, qui était par ailleurs collé à lui. C’était tellement rare qu’il puisse voir sa compagne encore endormie, puisqu’il sortait toujours du sommeil en dernier.
Il tourna alors de nouveau sa tête pour chercher la source du son qui l’avait réveillé, chose très rare avec son sommeil très lourd. Cependant il ne trouva rien de particulier, et se décida à se lever du lit, quittant les bras écaillés de sa femme. Son corps pivota et il posa ses deux pieds sur le parquet avant de pousser sur ceux-ci pour se mettre debout. Un craquement se fit entendre, mais pas assez fort pour que l’ouïe de Sienna ne puisse l’entendre, et c’est dans ses moments que la panthère regrettait vraiment son sens développé. En effet, il aurait largement préféré restait dans le lit en rêvant de sa partenaire que de se retrouver debout en plein milieu de la nuit.


Il frotta donc son visage avec vivacité pour chasser sa paresse et les derniers fragments de sommeil, baillant, pour progresser vers la porte de la chambre à coucher. Cependant il se mordit suffisamment fort la lèvre inférieur pour que des perles de sang viennent glisser sur celle-ci, et baissa son regard sur les morceaux de verre au sol sur lesquels il venait de marcher. Il releva son pied lentement, et attrapa les quelques bouts transparents qui c’étaient plantés dans son pied nu, les retirant sans faire un bruit. Il compris alors bien vite que sa queue avait fait tomber le verre d’eau qui était posé sur la table de chevet à côté.
L’hybride continua alors son chemin dans une démarche assez ridicule puisqu’il marchait sur ses doigts de pieds avec un de ses pieds, afin d’éviter de se faire mal et de mettre des traces rouges partout dans la maison. Arrivé dans la salle de bain, il ferma la porte discrètement et se laissa glisser contre celle-ci jusqu’à s’asseoir au sol. Il n’hésita pas alors à lâcher un juron, prenant ensuite une grande inspiration pour se lever sans prendre appuis sur ses plaies.
Il attrapa alors le nécessaire en ouvrant un tiroir sous le levier de la salle d’eau, et commença à nettoyer et bander son pied. Bien sûr il faisait tout ça dans le noir le plus complet, après tout il se fichait bien de la lumière avec ses facultés de félin. Son pied n’était pas aussi charcuté qu’il le pensait, et heureusement car le matou avait prévue de faire une mission avec sa femme aujourd’hui. Son bandage fait et sa plaie propre, il se remit debout sans encombre, pouvant de nouveau poser pied à terre sans que ça ne lui pose trop de problèmes.


Oblivion observa alors un instant son reflet dans le miroir en face du lavabo, prenant un peu conscience de son état actuel. Malgré se qu’il avait dit avant de faire la mission avec les Balds, la panthère ne s’était toujours pas coupé les cheveux, et ses mèches de jais tombaient clairement sur ses épaules maintenant. Il soupira alors, c’était abérant comment les cheveux d’un homme poussait beaucoup plus vite que ceux d’une femme.
Le combattant dévia alors son regard doré de la glace en face et le posa sur l’extérieur à l’entente d’un bruit, ses oreilles noires s’étaient redressés vivement. Mais en regardant par la fenêtre il constata une fontaine d’eau très proche de leur maison. C’est alors qu’une idée de génie lui traversa l’esprit, et dans un sourire malicieux le jeune homme tourna talon pour traverser la chambre du couple, ramassant les morceaux de verres pour éviter que Sienna ou même lui-même ne se blesse de nouveau. Puis il essuya à l’aide d’une serviette l’eau qui s’était répandue sur le parquet.
Ses pas étaient semblable à une plume, pas un seul son ne s’échappait lorsqu’il marchait, et c’était bien pratique pour éviter de réveiller sa compagne. Car pour son plan de vengeance il la voulait encore somnolente, ça jouerait sur l’effet de surprise. Si la serpent pensait s’en sortir avec le coup du verre d’eau de la dernière fois, elle se mettait le doigt dans l’œil.


Finalement l’homme se redirigea dans la salle de bain, jetant les restes du verre dans la poubelle, pour s’accouder au levier immaculé. Il passa sa main sur sa nuque, massant celle-ci tout en fermant ses paupières. Il attrapa une paire de ciseau sur le rebord de celui-ci et entreprit de réduire la longueur de sa chevelure nuit. De toute façon il n’était pas capable de se rendormir, lorsqu’il se réveillait c’était toujours pour de bon. Il laissa ainsi des mèches de jais s’écraser dans le lavabo et passa ensuite sa tête sous l’eau froide qu’il venait de faire couler. Il se redressa, agrippant une serviette violette pastel au passage, et commença à la passer vigoureusement sur son crâne.
Le mâle jeta ensuite les résidus de ses cheveux dans la même poubelle, et arqua un sourcil en regardant celle-ci. Des bouts de verres sanglants et des mèches de cheveux, vu comme ça c’était assez spécial. Il ne put alors s’empêcher de sourire, une idée futur de vengeance à faire commençait à se créer dans sa tête. Et cela annonçait rien de bon à sa chère compagne.
Le mâle se contenta alors de finir de nettoyer le désordre qu’il venait de faire dans la salle d’eau et progressa vers la chambre, refermant la porte derrière lui. Il se remit dans les draps, venant entourer sa bien-aimée de ses bras puissants, pour coller celle-ci contre son corps, faisant descendre ses mains vers les fesses rebondies de la serpent. Il susurra avec désir à l’oreille de celle-ci :

« - Sie.. »

Première étape du plan ; enlever un maximum de vêtement du corps de Sienna afin que la sentence ne se fasse que mieux ressentir.
Le jeune homme vint donc embrasser avec appétit le cou de sa compagne qui se réveillait petit à petit sous ses caresses. Il se mit alors à suçoter la peau écaillée, mordant légèrement celle-ci tandis que ses larges mains se balader toujours sur le corps encore couvert de sa femme. Il réussit à se frayer un chemin sous son débardeur blanc et commença à masser sa peau de serpent, griffant sous l’avidité quelques endroits. Dévorant toujours autant sa nuque découverte, il fit basculer leurs deux corps pour pouvoir se retrouver au dessus de Sienna, venant coller leurs lèvres avec ardeur.
Le félin sortie ses mains du T-shirt immaculé pour venir les passer sous le mini-short de la combattante, le faisant glisser le long de ses hanches généreuses puis de ses jolies jambes, avant de le faire voler à l’autre bout de la pièce d’un coup de pied. Il ne brisait pas l’emprise qu’il avait sur sa bouche, attrapant la jambe de sa femme avant de la faire remonter en glissant ses doigts sous celle-ci.


Puis il rompit leur baiser pour que les deux hybrides puissent reprendre leurs souffles, mais en profita pour prendre le bas du débardeur de celle-ci, le faisant remonter jusqu’à se qu’il soit propulser loin d’eux. Et sans attendre reprit la bouche de Sienna avec la sienne, les gestes sauvages et désireux, puis fit de nouveau basculer leurs corps pour être assis. La serpent sur lui, il se leva en plaçant ses mains sous ses deux jambes pour la porter, et vint plaquer son dos contre le mur.
Il ne se priva pas pour mordre la lèvre inférieur de sa partenaire avec gourmandise, leurs deux corps en sous-vêtements et saillants. Pendant un instant il se demanda si ça n’était pas mieux de continuer sur ce chemin car ça faisait si longtemps qu’ils n’avaient rien fait avec leurs disputes. Mais il ne put se résoudre à ne pas rendre la monnaie de sa pièce à sa serpent préférée.


C’est donc un large sourire qui vint étirer ses lèvres pendant leur baiser, et le matou décolla le dos de Sie du mur, progressant vers le salon. Il ne brisa pas leur baiser, bien au contraire, cela tenait occupée sa partenaire, et réussit à ouvrir la porte principale avec une main. Il descendit les quelques marches et traversa leur petit jardin rapidement, ouvrant le portail sombre d’un coup de pied.

« - J’aurais bien mériter ma vengeance, n’est-ce pas ? »

Et sous ses paroles suivit d’un sourire en coin, le mâle agrippa fermement les cuisses de la combattante et l’envoya valser vers la fontaine, qu’il savait profonde. Elle y tomba avec un énorme bruit de plongeons et le félin s’adossa au mur qui séparait leur jardon des rues de Nyx, gardant son sourire malicieux collé sur le visage.
Il faisait toujours nuit, donc les rues étaient complètement désertes, et tant mieux. La panthère regarda avec attention la réaction de Sie, très satisfait de son plan.





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Ven 3 Aoû - 16:50
Oblivion et Sienna1852 mots
Sortir les Crocs
Encore et encore ce même rêve. Je suis de retour sur les murailles, les Bald m'encerclent et Oblivion n'est nul part en vue. Abandonné, livré à soit. Ces mots se répètent se mélange s'acharnent sur mes pensées qui se font douloureuse. Ma tête de vient lourde, les vertiges commencent et je pose genoux à terre, signifiant ma défaite.

 Alors que les Bald m'attaquent, je réfugie ma tête dans le creux de mes bras et hurle, mais aucun son ne sort. Je ne suis pas armée, ils n'ont qu'un geste à faire pour faire de moi leurs proies. Bien sûr, c'est sans compter sur l'intervention d'une masse sombre qui se poste au dessus de moi. Quatre pattes, chacune se dispose sur l'un de mes côté. La carrure impressionnante, ces poils de jais, ces yeux dorés me permettent de comprendre qui est au dessus de moi.
 
 Mon homme, Oblivion.

 Un grondement sourd sort de sa gorge et fait s'envoler bon nombre de Bald. Pour le reste, il s'élance sur eux tandis que je regagne à mon tour ma forme animale, un serpent de presque deux mètres de long qui se regroupe et qui injecte après chaque morsure une dose de poison mortel.

 Cette scène passe très vite dans chacun de mes rêves, il ne suffit que de deux morsures et moins d'une minute à nous deux pour les faire entièrement partir. Un crissement de griffe se fait entendre, s’apparentant à un verre qui se brise sur le sol, mais je n'en fais rien et regagne ma forme humanoïde.

 Lorsque je me tourne, je découvre le corps puissant et brillant de mon compagnon entièrement nu. Mes yeux pétillent, mon regard remonte et plonge dans ses iris si rassurant pour moi et effrayant pour tant d'autre. Lorsque ses yeux détaillent le mien, je suis son regard et découvre que je ne suis plus habillée non plus.

 Je relève les yeux, les plonge dans les siens et ils se répondent mutuellement, tous deux noyé de désir. Mes bras viennent s'enrouler autour de son cou, mes lèvres se scellent aux siennes. Les baisers chastes que je dépose sur ses lèvres se font de plus en plus intenses, de plus en plus voraces et de plus en plus long. Mon étreinte se resserre et ses mains viennent se loger sous mes cuisses, à la frontière entre elles et mes fesses pour me soulever et mes jambes s'enroulent autour de sa taille.

 Je fais courir ma langue sur sa gorge lorsque je parviens à détacher mes lèvres des siennes et la suçote pour produire une marque bien nette avant de fournir deux ou trois coup de langues pour adoucir la petite douleur.


 Au moment où les choses allaient devenir biiien plus intéressante, ma respiration s'accélère, comprenant par la même occasion que je suis en pleine phase de réveil. Je reprends une longue inspiration pour ouvrir mes yeux qui se posent en une fraction de seconde sur les deux prunelles jaunes de mon compagnon.

 Ses bras qui étaient serrés au dessous de mes cuisses pendant mon rêve l'étaient encore plus en réalité. Sa peau si douce est collée à moi et en me déplaçant doucement, je me loge un peu mieux contre ses bras, mes yeux luttant contre le sommeil, papillonnant sans arrêt. Ses doigts musclés vinrent se serrer sur mes fesses lorsque sa bouche s'approche de mon oreille et murmure langoureusement :

- Sie...

 Mon regard passe par dessus son cou et je constate qu'il fait encore pleinement nuit. Je hausse l'un de mes sourcils et pose la question par le regard au grand enfant qui me serre de compagnon. Une pulsion nocturne ? Pourquoi pas... Ca fait si longtemps qu'on n'a rien fait sans bouffer la tronche parce qu'on se disputait.

 Clignant toujours des yeux, je pousse un long soupir quand les lèvres chaudes d'Obli viennent se poser sur mon cou. Mes mains montent avec paresse dans son dos et mes ongles s’enfoncent dans ses muscles développés. Lorsque ses lèvres viennent suçoter ma peau en la ventousant, mes jambes s'agitent et mes doigts renforcent leurs prises. Les dents de la panthère viennent glisser contre ma peau claire et se planter doucement dans celle-ci.

 Dans le même mouvement, ses mains commencent à s'activer en dessous de mon vêtement de nuit et ses doigts exercent des pressions irrégulières sur mon ventre et mon dos, griffant mes flancs, mais ce n'était pas nouveau. Ses coudes se plantèrent dans le matelas et il se hisse au dessus de moi. Mes jambes s'écartent automatiquement pour qu'il s'approche encore plus, ne manquant pas un seul point de contact. Mes lèvres s'écartent sous la pression des siennes, laissant sa langue entrer et danser avec la mienne.

 Les mains chaudes d'Obli quitte le haut de mon corps et je pousse un petit bruit entre grognement et gémissement, renversant la tête en arrière. Ces mêmes mains s'invitent sous mon short et mon corps se cambre, mes hanches se soulèvent et mes orteils se recroqueville par automatisme. Le tissu glisse sur ma peau écaillée et je joue des pieds pour le retirer, mais Oblivion s'en charge et l'envoie valser avec l'un de ses pieds.

 Les doigts chatouilleurs d'Oblivion glisse sous mes cuisses et j'enroule mes jambes autour de sa taille, plaquant mon bassin contre le sien avant qu'Oblivion ne retire ses lèvres des miennes. Je pris quelques bouffés d'air tandis qu'Oblivion faisait à nouveau courir ses mains au niveau de mes flanches. Je décolle un peu plus mon dos du matelas pour l'aider à retirer mon débardeur avant de le saisir moi même et de le faire passer par ma tête. A peine le débardeur quitte ma main que ses lèvres se scellent à nouveau aux miennes. Ses bras devinrent deux barres de fers quand il les noua derrière mon dos pour me propulser contre son torse et pouvoir s'asseoir.

 Mes jambes toujours solidement nouées autour de sa taille, il me déplace contre le mur et je rencontre la surface tiédit par la chaleur caniculaire. Les dents d'Oblivion viennent serrer ma lèvre inférieure avant d'adresser une caresse avec sa langue. Obnubilée par l'intensité du baiser je ne fais pas attention que mon dos n'est plus collé au mur et qu'Oblivion sourit comme s'il avait un mauvais coup en tête.

 L'une de ses mains quittent mes cuisses, mais je resserre mon étreinte tout en dévorant sa bouche de baisers. Le mouvement de haut et bas m'indiquent qu'il empruntent des escaliers ou une pente, mais je préfère en rire et rester clouée contre lui, j'avoue le sommeil joue. Le bruit métallique du portail résonne brièvement à mes oreilles et l'obscurité toujours présente m'indique que nous sommes bel et bien de nuit. C'est la voix doucereuse d'Oblivion qui me ramène à la réalité :

"- J'aurais bien mériter ma vengeance, n'est-ce pas ?"

 Je n'ai pas le temps de comprendre ce qu'il passe et ce qu'il sous entend que ses mains dénouent mes jambes, les agrippe durement et m'envoie valser dans l'eau froide de la fontaine du quartier riche. Les bruits se coupent autour de moi et mon corps entier sombre sous l'eau noire de la fontaine.

 Mon cerveau ne fonctionne plus, je ne comprends pas ce que je fais là, je ne ressens rien jusqu'à que la froideur de l'eau viennent s'enrouler autour de mon corps pratiquement nue, que mes cheveux viennent flotter autour de mon visage, que mes yeux de serpent cligne deux trois fois pour voir ce qu'il y a dans la petite bassine d'eau, mais je reste abasourdie. Je n'arrive pas à assimiler ce qu'il vient de se passer alors je reste sous l'eau de longues secondes, réfléchissant.

 Quand l'air commence à manquer je remonte à la surface et le changement d'ambiance fut si soudain que je suis toujours sonnée. Mes yeux clignent à nouveau pour essayer de voir quelque chose dans cette obscurité et se posent sur Oblivion, à un sourire narquois coller sur le visage et son corps (tout aussi peu vêtu que moi) poser contre le muret de notre jardin. Je nage/marche comme je peux vers les margelles de la fontaine où je m'assois, la fatigue pesant sur mes yeux. Je n'arrive pas à savoir si c'est un mauvais rêve ou si c'est vrais.

 Mes cheveux gouttent sur mes épaules et c'est le chant d'un oiseau qui me fait comprendre que je suis bel et bien réveillée et qu'Oblivion vient bel et bien de me jeter dans l'eau glacée d'une foutue fontaine de notre cité à moitié nue.

 Mes yeux se plissent , mes iris deviennent deux fentes, mon pelage rougie et je siffle en direction d'Oblivion :

Ca t'amuse imbécile ?

 Ses paroles font soudain sens dans ma tête, je lui avais jeter un verre d'eau quelque peu glacé sur la tête pendant qu'il dormait quelques jours avant, mais c'était un simple verre d'eau, pas une piscine !

 Mes bras se croisent sur le devant de ma poitrine, mon corps gouttant de toute part sur le sol, créant une petite flaque à mes pieds. Le vent se lève en une petite brise et fait se dresser chacun de mes poils sur mon corps, je frissonne puis je finis par lui cracher à la figure :

- C'était un simple verre d'eau que je t'ai lancé ! Pas une fontaine entière ! Qui plus est tu étais habillé ! Tu peux te la mettre derrière l'oreille pendant un bon moment mon grand !

 Et quand je parlais de la mettre derrière l'oreille je ne parlais pas de la queue qu'il a aux fesses, mais celle qui est devant. Je m'avance, complètement gelée vers lui, lui bouscule l'épaule et rentre dans la maison en tapant des talons. La fatigue me fait monter les larmes aux yeux de ce réveil mélangé à la vengeance, mais je les essuies avec rage.

 Une fois la porte d'entrée franchie, je me précipite dans la chambre, retirant au fur et à mesure mon soutien-gorge et ma culotte (qui sont trempée, vous l'aurez comprit). Je me mets à pousser jurons après jurons jusqu'à attraper le t-shirt d'Oblivion de la veille (qui lui, est sec) Je le mets et comme d'habitude il me tombe en dessous des fesses. Puis j'ouvre le placard et prend une épaisse couette réservée pour la saison des neiges et retourne au salon où je m'affale sur le canapé, pose la couette sur moi, enfonce rageusement ma tête dans l'oreiller et tente de retrouver le sommeil pour être en forme le lendemain pour la mission.



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Ven 3 Aoû - 18:23

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Oblivion, toujours confortablement adossé contre le muret du jardin, fixait l’eau de la fontaine qui était devenue légèrement trouble par l’impact avec le corps de sa compagne. Les secondes passèrent et le félin manqua de s’approcher pour voir si Sienna allait bien, puisqu’elle ne se décidait pas à remonter.
Mais la serpent surgit du liquide, visiblement confuse à en constater son expression faciale. Et il ne put qu’amplifier son sourire narquois, de plus en plus satisfait de ce plan, mais aussi de son génie sournois. Il ne bougea pas, continuant de l’observer pendant qu’elle se déplacait tant bien que mal vers le rebord de pierres de la fontaine. Elle s’assit sur ce bord, la fatigue présente sur son visage, lorsque ses caractéristiques animal firent subitement surface sous la réalisation.

« Ça t’amuse imbécile ? »

Siffla-t-elle avec énervement alors que ses bras se croisèrent sur sa poitrine maintenant totalement inaccessible pour le félin, et sûrement pour un long moment. Mais la panthère laissa son sourire s’agrandir un peu plus, sous un regard provocateur et amusé. Il aimait tellement taquiner Sienna, c’était très clairement un de ses passes-temps favori. Le problème c’était que la principale concernée n’avait pas le même ressentie, mais ça rendait les choses encore plus drôle pour le félin de jais.
Sa queue fouettant l’air de la nuit, une légère brise se leva mais le jeune homme n’en prit pas plus attention. Sec, cette brise n’était qu’un peu plus rafraîchissante par la chaleur caniculaire, mais mouillée.. Ça devait être d’une toute autre sensation. Il finit par répondre d’un ton toujours aussi amusé :

« - Oh, tu n’as même pas idée. »


Oblivion constata alors les frissonnement de sa partenaire, tandis que son corps gouttait de toute part et que l’eau claire ruisselait sous ses petits pieds. Il eut pendant une fraction de seconde un peu de remords, mais en revoyant la tête de Sienna, le sentiment s’évapora pour laisser de nouveau place à son amusement. Il croise à son tour ses bras, faisant saillir ses muscles, et continuait d’observer sagement la réaction de l’hybride serpent. Il ne pouvait pas mentir, il se ré-ga-lait. Et il avait tout intérêt à bien savourer ce moment avant de se faire réprimander sévèrement. Malheureusement pour la panthère, le moment de se faire sévir arriva un peu trop vite et sa femme cracha à sa figure :

« C'était un simple verre d'eau que je t'ai lancé ! Pas une fontaine entière ! Qui plus est tu étais habillé ! Tu peux te la mettre derrière l'oreille pendant un bon moment mon grand ! »

Le félin dut se mordre la lèvre inférieur pour éviter d’exploser de rires au visage de sa compagne, ça ne serait pas très correct dans la situation, surtout que ça tournait mal pour lui aussi. Mais Sienna n’était pas crédible en colère, enfin pour lui, elle ressemblait à une petite enfant avec sa taille clairement inférieur à lui et ses joues rougies par ses écailles. À vrai dire, elle était juste complètement craquante actuellement, et le combattant en aurait bien fait son quatre-heure si il le pouvait.
Mais la jeune femme n’hésiterait pas à le rembarquer violemment, surtout après de telles paroles, alors il préférait se tenir un peu à carreau dans les minutes qui allaient suivre.
Elle s’approcha alors de lui, ne manquant pas de lui donner un coup d’épaule, et rentra dans la maison en tapant du pied. Elle avait l’air vraiment en colère, et cela renforcer le plaisir que prenait Oblivion. Sa vengeance aura été terrible, il aurait fallut que la serpent surveille un peu plus ses arrières avec un tel coup.


Finalement le félin tourna talon à son tour pour rentrer dans leur maison, veillant à fermer la porte derrière lui. Marchant vers le salon, il arqua un sourcil en voyant sa compagne complètement enroulée comme un saucisson dans une grosse couverture et allongé la tête dans un oreiller du canapé. Il ne put donc s’empêcher de rire à cette image, s’approchant davantage de celle-ci, ses pas toujours aussi léger qu’une plume.
Arrivant au niveau du canapé, il se laissa tomber sur Sienna, ou plutôt sur l’énorme couette qui la couvrait, et entoura la vague silhouette de celle-ci avec ses bras. Il enfouit son visage dans le dos couvert de sa bien-aimée, sa queue de jais étant resté traîner sur le sol, et fit :

« - Aller Sie, tu ne vas pas te fâcher pour une toute petite blague ? »


Il ria une nouvelle fois, accentuant bien comme il faut les 3 derniers mots de sa phrase. Oui, il se foutait de sa gueule, mais c’était de bonne guerre. Le félin tourna alors son visage pour pouvoir regarder à travers la fenêtre, restant la joue contre la couverture qui recouvrait sa femme. Dehors c’était un peu un carnage, avec de l’eau qui avait giclé un peu partout autour de la fontaine, on pourrait se demander se qui avait pu s’y passer.
Le combattant sourit simplement, et vint blottir davantage son corps presque nu contre Sie. Malgré la couche qui les séparait, leurs corps s’épousaient parfaitement, et la position était très confortable pour le matou.

« - J’peux me la mettre derrière l’oreille pendant combien de temps ? »


Ses paroles étaient presque dit en miaulant, dans un ton enfantin presque innocent. C’était comme un gamin qui venait de se faire réprimander par sa mère et qui cherchait à se faire pardonner. Dans un sens ça pourrait être insupportable par son côté trop irresponsable, mais ça avait aussi un côté adorable. Et heureusement que Sienna ne pouvait pas voir sa bouille qui se faisait angélique en parallèle avec ses paroles.




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Ven 3 Aoû - 23:08
Oblivion et Sienna773 mots
Sortir les Crocs
La réponse d'Oblivion m'avait encore plus enragé "Oh, tu n'as même pas idée." enfoiré ! Surtout qu'il n'avait pas arrêter de rire sous cape, tout ça pour ne pas me faire enrager d'avantage, mes fesses ! J'avais enfouie me tête, ne laissant que des mèches de cheveux échapper de sous la couette. Mon ouïe est faible, mais je n'ai que ça en stock alors je m'y fis.

L'éclat de rire sonore d'Oblivion me fait lâcher moulte de jurons contre lui ce qui ne fit que renforcer son euphorie. Je n'entendis rien jusqu'à que deux petits coups résonnent contre le canapé et qu'un poids vienne s'ajouter sur moi. Je lâche un hoquet de surprise et marmonne :

- Obliiii, t'es lourd enlève toi !

Ses bras viennent enserrer la couette dans laquelle je suis enfouie. J'essaye de me dégager de son poids en m'agitant et tapant des coudes, mais la couette et sa prise m'en empêche. Les cheveux de jais viennent s'enfouir dans mon cou et j'en déduis que la tête d'Obli n'est pas bien loin vu la longueur de ses cheveux, cependant je suis surprise de voir sa tête si près de ma nuque. M'en moque, je boude. Je me tortille pour entrer encore plus dans l'oreiller. La voix d'Oblivion vient résonner à mes oreilles :

- Aller Sie, tu ne vas pas te fâcher pour une toute petite blague ?

Dites moi qu'il se fout de moi et qu'il n'est pas sérieux ? Son rire s'intensifie et je me remets à jouer des coudes et des hanches pour l'enlever d'au dessus de moi. Sa tête se soulève et j'espère qu'il va partir, mais c'est sa joue qui prend le relais et il doit sûrement regarder autre chose que mes cheveux étalés sur les oreillers. Puis son corps vient remuer contre le mien pour se blottir contre mon corps, épousant mes formes comme toujours.

- T'as qu'à ronronner tant que t'y es !

Je crache alors que je me remets à remuer sous lui, mais je pense qu'il ne m'entends pas car il me demande d'une voix doucereuse :

- J'peux me la mettre derrière l'oreille pendant combien de temps ?

L’innocence qui dégouline de sa voix me fait me braquer encore plus. Ses paroles qui suintent l'insolence me font deviner son regard et sa moue enfantine voir même angélique, il a de la chance que je ne le regarde pas car je pense que je vais lui faire bouffer l'oreiller. Je me remets à gigoter avant de pousser un long soupir résigner. Il m'énerve et je suis bien décidée à faire la tête toute la journée, il sait que j'en suis capable.

Bon j'avoue, je cherche aussi car il me suffit de me transformer pleinement ou de forcer un peu plus pour le déloger, mais j'avoue que je préfère qu'il centre son attention sur moi que sur quelqu'un d'autre. Quand il commence à trop me poser sur le dos je tends le bras devant moi, pousse sur ma hanche gauche pour nous faire rouler sur le sol. Il s'écrase en premier dans un bruit sourd et je le rejoins peu après. J'attrape ses mains que je pose au-dessus de sa tête et je fais courir langoureusement ma langue sur sa mâchoire avant de la mordiller légèrement au coin.

Mon souffle chaud se répercute sur lui et mes cuisses entourent les siennes, je garde mon poids posé sur lui et si je pouvais ronronner je le ferais quand je lui dis :

- Oh, mais mon chat, tu peux te la mettre derrière l'oreille pendant le temps que je veux, et je te l'assures, quand je serais décider à l'avoir je l'aurais.

Pendant tout mon discours, mes lèvres frôlaient les siennes, les caressant sans pour autant les embrasser farouchement. Une fois fait je relâche ses poignets, fais courir mes index sur ses veines avant de lui jeter un regard lourd de sens, puis comme si de rien n'était, je me relève et me recouche sur le canapé et replace la couette sur moi, ne laissant que ma tête dépasser et je grogne pour finir :

- Maintenant toi et petit Obli vous allez vous coucher, je te rappelle qu'on part en mission demain. Et pour répondre à ta future question oui, j'ai surnommé tes attributs masculins. Je te laisse imaginer le reste.



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Sam 4 Aoû - 21:22

Oeil pour oeil, dent pour dent.
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Dialogue en #660066

Oblivion ne prêta pas vraiment attention à la remarque de sa compagne par rapport à son poids, souriant à pleines dents même si celle-ci était incapable de le voir. Il n’était pas si lourd que ça, si ? Peut-être bien, mais cela ne l’empêcha pas de continuer à rester sur le dos de Sienna, trop bien installé. La serpent n’avait pas l’air d’apprécier puisqu’elle donnait des coups de coudes et remuait les hanches pour essayer de se dégager, mais en vain. Le mâle était bien ancré sur son corps couvert, ses bras toujours encerclés autour de la silhouette de sa petite femme.
Lorsqu’elle lui cracha dessus qu’il n’avait qu’à ronronner, la panthère ne répondit pas, faisant mine de ne pas avoir entendu. Mais évidemment son ouïe développé enregistrait chacun des sons qui sortaient de la bouche de la combattante allongée. Et elle le savait très bien, ou alors le sommeil lui jouait vraiment des tours à cette petite serpent.

Après de longues secondes au cours desquelles la jeune femme se débattait corps et âme, celle-ci finit par abandonner dans un long soupir résigner. En réalité Sie n’avait qu’à se transformer en animal, entièrement, mais le félin doutait qu’elle y arrive à moitié endormie. Enfin, l’eau de la fontaine avait dut tout de même bien la réveiller. Oblivion arqua donc un sourire victorieux, et ferma ses paupières tout en enfouissant davantage sa joue dans le moelleux de la couverture.
Cependant sa compagne décida de pousser sur sa hanche et les deux hybrides chutèrent du canapé pour tomber sur le sol, amortie par le tapis. Le félin tomba en premier, émettant un petit bruit lorsque son dos rencontra le parquet aussi rapidement, puis sa partenaire suivit en lui tombant dessus. Sous sa plus grande surprise, elle attrapa ses mains et les posèrent au dessus de son crâne, et sous cette action le combattant arqua un sourcil dubitatif. Elle se tenait donc assise, au dessus de lui, seulement vêtue d’un T-Shirt. Toujours confus par ce mouvement soudain, il le fut encore plus lorsque la langue de sa compagne passa langoureusement sur sa mâchoire, pinçant la peau de ses dents pour mordiller. Il ne préféra pas bouger, enivré par le retournement de situation, et laissa Sienna au dessus de lui. Il se mordit la lèvre inférieur, résistant comme un fou aux pulsions trop vite arrivées. Sans mentir il aurait bien prit la situation en main en faisant basculer la serpent sur le côté, arrachant le T-Shirt trop grand qu’elle portait. T-Shirt qui était d’ailleurs sien.

« Oh, mais mon chat, tu peux te la mettre derrière l'oreille pendant le temps que je veux, et je te l'assures, quand je serais décider à l'avoir je l'aurais. »

Sienna murmurait ses mots tout en frôlant leurs lèvres, une sensation terrible pour le félin, car il la savait inaccessible pour le moment. Puis l’hybride reptile se retira comme de rien, repartant se réfugier sous sa couette comme une carapace infranchissable. Le félin grogna, insatisfait et même frustré par le replis soudain de sa compagne, et n’hésita pas à le montrer en grognant une seconde fois. Il planta ses ongles dans le tapis, ramenant ensuite sa main vers lui, se qui ne manqua pas de faire une belle trace de griffure dans les poils clairs du tissus. Ses oreilles de jais se plaquèrent contre son crâne, tandis qu’il se redressa pour feuler en direction de la combattante. C’était juste.. terriblement frustrant.

« Maintenant toi et petit Obli vous allez vous coucher, je te rappelle qu'on part en mission demain. Et pour répondre à ta future question oui, j'ai surnommé tes attributs masculins. Je te laisse imaginer le reste. »


La panthère fit claquer sa queue contre le parquet, créant un bruit sourd, et se redressa avec un sourire aux lèvres. Il fit quelques pas en direction du canapé, et se baissa doucement. Il posa alors son front contre le tissus volumineux, juste à côté de la tête de Sienna.

« - Comment ça ‘Petit Obli’ ? Tu veux dire très grand Obli. Le plus grand que tu n’aie jamais vu.  » Le félidé sourit avec malice et murmura près de l’oreille de Sienna : « - Ou du moins, ton préféré. »

Puis il se leva en appuyant sur ses jambes, se dirigeant vers la chambre d’un pas léger, avant de lancer un regard par dessus son épaule à la serpent saucissonner. Ses prunelles n’étaient devenues que deux traits et il finit par disparaître das l’obscurité de la pièce. Arrivé vers le lit, il se laissa tomber piteusement sur le matelas, soupirant toute sa frustration et son sentiment de manque. Avant de fermer ses paupières en espérant trouver le sommeil, bien que cela paraissait difficile.
Les secondes passèrent, puis les minutes, et enfin les heures sans que la panthère ne puisse retomber dans ses songes. Il releva sa tête, puis redressa son torse en appuyant sur ses coudes afin de regarder l’heure accroché au mur. Il était maintenant le matin, mais tôt, très tôt. Oblivion tourna son regard doré vers la porte qui menait vers le salon, puis fixa la place vide à côté de lui. Sa compagne n’était vraiment pas décidée à revenir dormir à ses côtés, il sentit un pincement se faire à son cœur.

Le félin se leva, frottant ses yeux avec une de ses mains, et commença à progresser vers la salle de vie, attrapant au passage son oreiller. Entrant dans celle-ci à pas feutré, il balança son coussin sur le tapis, à côté du canapé toujours occupé par une Sienna endormie. Puis s’allongea sur le sol, se mettant sur le côté pour avoir une vue sur sa compagne qui était sûrement entrains de rêver. Pendant un petit il se contenta d’être là, et de fixer la silhouette de sa partenaire sous le gros duvet où seuls des mèches écarlates dépassés. Il ferma ses paupières, se recroquevillant sur lui-même, laissant sa queue s’enrouler autour de son corps presque nu, et finit par s’endormir vers 3h du matin.




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Dim 5 Aoû - 3:57
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  Je m'efforce de ne pas réagir quand la queue (celle hybride, hein) claque contre le sol et j'imagine tellement le regard noir de désir et ses lèvres broyées entre ses dents à force de les mordre. Le craquement du bois sous ses pieds ne fait qu'attiser mon attention, rongeant peu à peu ma patience. Lorsque son front se pose près de ma tête je ne fais aucun mouvement, à part serrer les cuisses pour faire taire le feu qui s'est réveillé à cause de mes bêtises. C'est la voix devenue rauque d'Oblivion qui résonne à mes oreilles :

- Comment ça 'Petit Obli' ? Tu veux dire très grand Obli. Le plus quand que tu n'ais jamais vu. S'en suit un murmure qui me manque de défaillir et de lui sauter dessus Ou du moins, ton préféré."

 Oh oui, et de très très trèès loin. Le craquement du sol reprend et je sens mon corps s'affaisser dans le matelas, résistant à l'envie de le rejoindre, de lui sauter dessus et de faire des tas de choses à Petit Obli et à son propriétaire. Mais ma fierté prend le dessus et je reste tapie dans mon tas de couverture, chaudement emmitouflée.

 Malgré mon ouïe des plus minables, j'arrive à entendre les ressorts qui grincent sous le poids de Oblivion qui a sûrement du se jeter dessus et le canapé me paraît très inconfortable quant au confort de ses bras chauds et musclés. Ma poitrine se gonfle sous ma longue inspiration puis je soupir silencieusement. Je veux mon Obli.

 Le sommeil ne vient pas, mes yeux restent définitivement ouverts sous la couette et je décide de sortir la tête pour prendre des goulées d'air frais. Je me mets à remuer sans pouvoir en finir au bout de quelques heures, faisant grincer et bouger le sofa. Je me redresse sur le matelas à ressort et fixe intensément la porte. Dilemme, dois je le rejoindre ou dois je rester ici ? Ma lèvre inférieure devient de plus en plus douloureuse quant à ce choix qui devient de plus en plus dur. J'ai envie de le rejoindre, mais si peur qu'il me repousse et qu'il m'en fasse voir des vertes et des pas mures le lendemain. Je regarde la cuisine et au moment où je décide de me lever pour boire un verre d'eau, le parquet se met à grincer.

 Mes yeux se rétrécissent et s'adaptent à la vision de nuit. Un petit grognement se fait entendre depuis la chambre et je comprends qu'Oblivion est réveillé. Mes yeux se focalisent sur l'horloge et j'y lis 2h30 du matin. Je me remets le plus silencieusement possible sous ma couette, ne laissant que mes cheveux de feu dépasser du duvet et cherche à calmer ma respiration pour qu'il me croit endormie. Mes yeux entrouverts distingue sa carrure imposante devant la canapé, mais je ne fais rien, ne dis rien et ne bouge surtout pas.

 Bon, j'avoue, je me mets à bouger pour retrouver mes yeux en direction du tapis. L'oreiller d'Oblivion fait un petit bruit en s'écrasant sur le sol, puis c'est au corps d'Oblivion de venir se coucher sur le tapis, ses yeux regardant sûrement les cheveux qui dépassent de la couette vu que j'ai enfouie le reste sous celle-ci quand je me retournais. Le frottement de sa peau contre le tapis me fait deviner sa posture et mes doigts fourmillent à l'idée de le rejoindre. Lorsqu'il ne bouge plus, je déplace très doucement ma couette de mon visage pour le découvrir et observer mon homme.

 Sa queue l'entoure, il est recroquevillé sur lui-même, et je ne pense plus qu'à mon homme quand je descends très doucement du canapé pour m'allonger sur le tapis à mon tour. Je m'assure de son statut d'endormi puis soulève son bras gauche pour me coller à lui, la tête dans son cou. Puis je replace ses mains de manière à ce qu'il m'enlace comme chaque soir pour me permettre de dormir. J'attrape délicatement la couette depuis le canapé et recouvre nos corps tout aussi doucement pour ne pas le réveiller.

 Une fois installé, j'embrasse doucement ses lèvres puis reloge ma tête dans son cou pour plonger dans les bras de Chronos, le sourire aux lèvres.

Lendemain

 Contrairement à notre chambre, les volets du salon ne sont pas automatiquement fermés et même si c'est le cas ne cachent pas la lumière de la meilleure des manière. J'attrape machinalement le premier truc qui me vient sous la main pour le mettre sur mes yeux et c'est le bras de mon tendre puis je m'arrête.

 Qu'est ce que je fais dans le salon, étendue sur le tapis, enlacée contre Oblivion vêtue d'un t-shirt et lui de presque rien ?

 Généralement les parties de jambes en l'air se finissent, certes sur le tapis du salon, mais nous sommes nus comme des vers, ce qui n'est manifestement pas le cas actuellement. Mon cerveau mouline, toujours embrumer par la fatigue jusqu'à que les événements de la veille me reviennent en tête. Le début de zizpanpan, la trempette dans l'eau, mon exil sur le canapé, et mon câlin contre Oblivion pour pouvoir dormir.

 Je ne suis pas censée être dans ses bras par fierté, et pourtant je le suis. Alors je me concentre sur ma respiration pour la faire plus lente et espérer tromper Oblivion quant à mon statut actuelle d'éveiller. Le scénario coule dans mon esprit. Il se réveille, je me réveille, on est toujours en position câlin, je lui dis que je  ne suis pas son doudou et tout va bien dans le meilleur des mondes ! Non ?



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Mar 7 Aoû - 19:12

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Oblivion serra fort ses paupières lorsque son sommeil fut interrompu par le levé du soleil, qui laissait des rayons pénétrer dans le salon. Il émit un petit grognement avant d’étirer ses bras et ses jambes engourdies, tendant son corps à son maximum. Sa queue et ses oreilles de félins suivirent le mouvement, s’hérissant doucement pour essayer de chasser la fatigue. Alors il se recroquevilla, de nouveau, entièrement sur lui-même, enfouissant son nez et sa bouche dans une chose douce et soyeuse qui sentait le shampoing. Il resserra son emprise sur la chose possessivement, les yeux restants clos tout le long. Cela prit un petit moment à son cerveau pour se rendre compte qu’il ne serrait pas contre lui un oreiller mais bien sa compagne.
La panthère ouvrit les yeux, laissant voir ses deux iris dorés mais surtout la fatigue qui se noyait dans ceux-ci, avant de regarder en dessous de lui pour affirmer ses pensées. Et en effet, Sienna se trouvait bien dans ses bras, encore endormie. Un sourire ne put qu’étirer ses lèvres, sa bouche toujours collé contre le crâne écarlate de sa partenaire. Il y déposa un tendre baiser, remontant ses doigts sous le T-shirt de celle-ci pour simplement caresser son dos avec délicatesse, dans le but de la réveiller doucement.


Il ne pouvait mentir sur le fait que le corps quasiment nue, surtout le bas, de sa compagne contre le sien était un supplice. Comme une chose que tu désirais plus que tout et qui t’était juste inaccessible. Le félidé ne préférait pas se risquer à aventurer ses mains un peu trop loin, de peur de briser ce moment de détente et calme. Mais surtout de faire de nouveau bouillir sa serpent préférée, alors qu’ils devaient être unis pour la mission d’aujourd’hui.
En effet, le matou avait déjà prévue leur mission du jour, qui allait sûrement s’étendre sur plusieurs journée avec la difficulté et la distance. Il avait bien fait les choses et était partie hier, dans la journée, chercher au panneau d’affichage LA quête qui leur rapporteraient pas mal de pièces d’ors. Et l’avait soigneusement plier et ranger dans son sac, ce qui était bien une première pour Oblivion, qui avait l’habitude d’être le contraire d’organisé. Mais les deux hybrides devaient faire attention, car à la fin de ce mois-ci, ils allaient devoir payer leurs taxes mais aussi refaire les courses. Le frigo commençait sérieusement à déprimer en étant aussi vide, et Sienna devait envisager de se racheter des cartouches de balles.
Il continuait d’effleurer la peau écailler de la serpent avec tendresse, plus par automatisme que par réel intention, et se refocalisa sur l’instant présent. Le combattant finit donc par dire d’un ton un peu provocateur, après tout, on ne changeait pas les bonnes habitudes malgré les disputes :

« - Alors, ta colère n’aura pas duré bien longtemps à se que je vois. »


Il voulait bien faire des efforts, mais alors ne pas lancer des piques, ça c’était trop lui demander. Surtout lorsque se n’était pas lui qui était fâché. Sa queue de jais entoura leurs deux corps, et le félidé ne lâchait pas du regard sa partenaire, avide de sa futur réaction face à ses mots.
Il ne se fit pas prier pour en rajouter une couche, après tout, pourquoi pas ? Et manqua de miauler avec amusement et satisfaction :

« - Grand Obli te manque n'est-ce pas ? Et son propriétaire encore plus ? »

Oblivion frotta son nez contre la chevelure rouge sang de sa compagne, avant de descendre prudemment vers son front. Frôlant sa douce peau, il continua son chemin jusqu'au petit nez de celle-ci, venant y déposer un petit baiser.




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Mer 8 Aoû - 2:34
Oblivion et Sienna850 mots
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  Je sens le battement du coeur d'Oblivion changer petit à petit, sa respiration se fait plus rapide, moins profonde, il se réveil. Je garde mes paupières fermées pour ne rien montrer et me mordille l'intérieure de la lèvre pour ne pas sourire quand je sens son regard sur moi. Son grognement de chat de mauvais poil me fait sourire, mais comme tout mon visage est détendu, ça passe pour un simple sourire venant de mes rêves. Ses bras s'échappent de derrière moi et ses jambes de mes cuisses pour se tendre et trembler pour dénouer ses muscles, puis il s'enroule autour de moi comme tout le long de cette nuit.

 Son nez et sa bouche viennent effleurer mes cheveux qui couvrent mon cou, même à moitié réveillé il s'y réfugie. Ses bras deviennent des morceaux de fer qui m'enlacent pour ne plus me lâcher avant de s'arrêter. Je me demande s'il s'est rendormie, mais la petite respiration typique qu'il prend avant d'ouvrir les yeux. Puis ses yeux viennent enfin s'enrouler autour de ma tête, mon visage caché sous mes cheveux.Ses lèvres dessinent un sourire sur mon front et je ne fais que me blottir d'avantage contre son corps chaud et accueillant. Ses lèvres appuies sur mon front et le bruit de son baiser m'aurait fait ronronner de plaisir si j'étais un hybride félin. Ses doigts s'aventurent doucement sous mon t-shirt, étirant le doux tissus de son t-shirt qui porte son odeur pour venir caresser tendrement les muscles en bas de mon dos, me tirant un petit frisson.

 La petite bosse qui commence à se former entre le milieu de mes cuisses me donne une bouffée de chaleur et je suis sûre que mon visage se part de quelques reflets rouges qui feront rire Obli. Un petit grognement m'échappe quand les caresses d'Oblivion s'arrête à ce quelles sont : des caresses. Rien d'autre. Pas de baiser mouillés, de caresses plus osées ou de parties de jambes en l'air : rien.
 Malgré ce que je pense, je sais qu'il fait ça pour la mission qu'on doit effectuer pendant les prochains jours, une mission dangereuse qui pourrait nous permettre de garder la maison encore pour deux mois. Bien entendue, il sait que je suis prête à lui passer bon nombre de pièce d'or pour qu'il puisse couvrir tous ses frais, nos frais. Un foutu bébé dragon qui avait perdu sa mère et nous devions le ramener au près de celle-ci, mais bon; 145 pièces d'or chacun ne se refuse pas ! Il n'empêche que je l'appréhende pour notre sécurité, même si les dragons de Nyx connaissent notre odeur, ils se montrent extrêmement agressifs quand on touche à leurs progéniture.

 Les caresses continues et ce moment si agréable se brise to-ta-le-ment lorsque Oblivion finit par ouvrir sa grande bouche :

 - Alors, ta colère n’aura pas duré bien longtemps à se que je vois.

 Mes oreilles se mettent à siffler, j'ouvre vivement mes paupières laissant apparaître deux iris affinés et d'un vert sombre. Je lui adresse un regard noir et sa queue vient s'enrouler autour de mes cuisses. Je ne lâches pas ses yeux du regard, puis dans un miaulement sournois sa voix rauque dit :

 - Grand Obli te manque n'est-ce pas ? Et son propriétaire encore plus ?

 Ma peau devient écarlate sous la colère, mes yeux se plissent et mes iris s'affinent encore plus. Le nez d'Obli coulisse le long de mes cheveux pour déboucher sur mon front avant d'embrasser doucement mon nez. Et là j'explose.

 Je roule sur moi même, me repositionnant sur lui comme la veille, au détail près que je ne suis plus d'humeur joueuse. Mes mains se resserrent sur ses poignets, mes cheveux tombant en cascade sur son torse et ses bras à la musculature visible.

 Mes yeux le transpercent d'un nouveau regard sombre puis je siffle à son visage :

 - Je ne vois pas de quoi tu parles, je ne connais qu'un petit Obli, vu sa taille ça correspond plutôt bien, et un gros abruti qui me sert de compagnon !

 Lorsque je me lève au-dessus de lui, mon corps seulement couvert d'un t-shirt qui s'arrête sous mes fesses je regagne ma chambre avant de crier au travers de la pièce :

 - Que je saches c'est toi qui m'a prit pour ton doudou ! Je n'ai rien demandé moi ! En plus tu pues !

 Sur ces brèves paroles pleines d'amour, je m'habille de ma tenue habituelle, sachant Ô combien ma tenue de mission pour Bald l'a perturbé. Je charger mes pistolets, remarque le peu de munition qu'il me reste et grogne. Je regagne l'entrée d'un pas pressé sans adresser un brin de regard à mon homme et je finis par grogner :

 - Dépêche toi ! On doit partir !

 Puis je remplies des sacs avec de la nourriture, de l'eau, des sacs de couchage et d'autre nécessaire comme des pansements et des bandages, on ne sait jamais.



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Mer 8 Aoû - 21:21

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ft. Sienna
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Oblivion se délecta de toutes les petites mimiques de sa compagne lors de ses caresses ; certaines auditives avec des grognements, d’autres visuels avec le changement progressif de sa peau. Mais ne put retenir un large sourire lorsque celle-ci vit rouge aux mots qu’il avait dit. Peut-être avait-il était trop piquant par rapport à la situation tendue, mais c’était tellement tentant, qu’il n’avait pas put s’en empêcher. Et malheureusement il appréhendait déjà le vent tourner et venir lui mettre une bonne claque dans la figure.
C’est donc en lui adressant un regard noir avec ses pupilles étrécis à leurs maximum, que Sienna fit bien comprendre au félin qu’il aurait mieux fait de fermer sa bouche. Elle roula sur elle-même, se mettant sur lui de la même manière que la nuit dernière, mais avec une expression du visage qui en disait long sur la colère qui bouillait, remplaçant le désir d’hier. Ses longues mèches couleur sang venaient chatouiller le corps découvert du félidé, tandis qu’il se mordit la langue pour éviter tout faux pas avec ‘Grand Obli’. Les petites mains de sa partenaire serrèrent plutôt fort ses poignets, c’est qu’elle cachait bien sa force la serpent. Et elle finit par faire en sifflant sous l’énervement :

« Je ne vois pas de quoi tu parles, je ne connais qu'un petit Obli, vu sa taille ça correspond plutôt bien, et un gros abruti qui me sert de compagnon ! »

Oblivion fronça ses sourcils, faisant se créer des plis sur le haut de son nez, et feula à son tour aux paroles de la combattante. Attaquer directement son égo ? C’était une très mauvaise idée, et une excellente façon de le rendre irritable. Sienna savait parfaitement où frapper pour que ça fasse mal, et en jouait très bien, pour le plus grand malheur du guerrier. Ses oreilles de jais se plaquèrent donc contre son crâne, disparaissant malgré ses cheveux maintenant beaucoup plus court, et sa queue frémissait à son bout.
Sa compagne se releva, laissant un vide sur le corps du félin, et s’échappa par la porte de la chambre. La panthère noire se redressa, se mettant en position assise, et passa rageusement sa main sur son crâne, ébouriffant ses cheveux de jais. Il entendit clairement, grâce à son ouïe développer, les paroles qu’elle criait au travers la pièce :

« Que je saches c'est toi qui m'a prit pour ton doudou ! Je n'ai rien demandé moi ! En plus tu pues ! »


Le félidé commença à son tour à voir rouge avec l’accumulation des piques et méchancetés gratuites que lui vomissait sa partenaire à la figure. Il essaya de se calmer en prenant une grande inspiration, raclant le tissus du tapis avec ses ongles griffus pour y laisser une seconde trace. Son regard doré ne quittait pas la porte de la chambre et il se releva en appuyant sur ses jambes. Malgré ses efforts, la colère ne put se calmer et il fit d’une voix forte et irritée :

« - Tu n’as pas besoin de GUEULER pour que je t’entende dire des conneries. De plus c’est qui qui est venue se blottir dans MES bras car elle était en manque d’affection ?! »


Il ramassa d’un geste sec l’oreiller et la couverture au sol pour les jeter sans ménagement sur le canapé, soufflant du nez pour exprimer davantage son énervement. Comme si il ne le montrait déjà pas assez. Le combattant se dirigea vers la cuisine, et ouvrit le frigo, profitant quelques secondes de la fraîcheur de celui-ci. Il était assez distrait par les querelles de couple et en avait presque oublier la chaleur suffocante qui régnait sur Nyx. Heureusement qu’il n’était encore que le matin, car il savait déjà qu’il n’allait pas survivre aux attaques de Sienna avec une température pareille. Il attrapa une simple pomme verte, croquant à pleine dents dedans avant que la voix de sa partenaire résonne dans le salon où elle venait d’entrée :

« Dépêche toi ! On doit partir ! »

Il ne retint pas un grognement, et ferma la porte du frigidaire en un coup de hanche, se dirigeant d’un pas las et peu motivé vers la chambre. Il pénétra dans la pièce et se prépara à son tour, enfilant sa tenue et rangeant son épée dans son étui pour l’accrocher à sa ceinture. En arrivant de nouveau vers le salon, propre sur lui, il constata que Sienna venait de finir de préparer les sacs. Passant près de celle-ci, il agrippa une des sangles du sac le plus lourd et le mit sur son dos rapidement, sans demander son reste. Il se dirigea vers la porte d’entrée et s’adossa au mur après l’avoir ouverte, fixant de ses iris dorés sa femme se diriger à son tour vers la sortie de la maison. Lorsque les deux furent dehors, il referma la porte et fit tourner la clé dans la serrure.
Ils traversèrent la ville de Nyx dans un silence assez dérangeant, mais le félidé se contentait de regardait le paysage, les mains dans les poches. Arrivé aux larges portes de la Cité, le combattant sortie le papier de mission pour le montrer aux gardes qui ne tardèrent pas les laisser passer.

Il avait voulu jouer un peu trop avec le brasier qu’était Sienna, et c’était brûler à vif. Désormais il préférait juste resté à l’écart des morsures du feu. Mais comment cette flamme allait pouvoir s’alimenter sans la personne qui y mettait le bois ?




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Jeu 9 Aoû - 1:34
Oblivion et Sienna1024 mots
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  Bon j'avoue, s'attaquer à l'égo de mon cher et tendre ce n'étais peut être pas une si bonne idée que ça. Mon homme est plus que sensible et je sais où frapper pour faire mal, à mon grand désespoir. Généralement, mes paroles devancent ma pensée et se font blessante. La réaction de mon compagnon m'avait fait me mordre la joue pour ne pas lui courir dans les bras et m'excuser jusqu'à ne plus avoir de souffle. Ma fierté a prit le dessus et je suis allée à la chambre.

Les paroles d'Oblie me coupèrent le souffle, mais je serrai les dents et n'en fit rien, malgré les deux petites perles d'eau salé qui se créèrent aux coins de mes yeux, un reniflement plus tard je faisais mes bagages et lui demandait de se magner les fesses.

Les grognements et feulement d'Oblivion se firent plus régulier et comblèrent le silence qui se propageait dans la maison, outre mes reniflements et les froissements du sac bien entendu. Je lève la tête quand j'entends le plancher craquer dans le salon et tombe sur un Oblivion aux cheveux hérissé et à la mine fermée. Je ne soutiens pas longtemps son regard, m'affairant sur les sacs. Sans qu'ils ne soient fermés mon homme en attrape un, le ferme rageusement et le place sur son épaule puis se dirige vers la porte me laissant le temps de respirer lentement pour me calmer et me retenir soit de pleurer, soit de lui éclater la tête.

Quand c'est fait, j'attrape une pomme sur la table et me dirige en tapant des talons vers la porte que j'ouvre vivement, boudant car elle n'a pas frappé Obli. Je me refuse à fixer ses yeux et je m'arrête en dehors de la maison le temps qu'il ferme la maison puis qu'il commence à partir. Seulement à ce moment je me mets à marcher, toujours aussi rageusement et le bouscule par l'épaule pour le devancé. Les maisons défilent sous mes yeux, mais contrairement à d'habitude, je n'ai pas le bras d'Oblivion autour de ma taille et sa tête posée sur la mienne. On ne s'embrasse pas, nos mains ne sa baladent pas pour taquiner l'autre, rien. Juste une froideur sans nom qui prend de plus en plus le pas sur mon humeur et sûrement sur celle d'Oblivion.

Quand nous arrivons aux portes, mon homme montre le papier de la mission, sans quoi on ne pourraît pas sortir, il ouvre les portes dans un grand cliquètement de chaînes. Malgré les chaleurs toujours plus lourde de jour en jour, je ne peux empêcher mes mains de se frictionner l'une contre l'autre pour trouver un brin de chaleur supplémentaire.

Avec nos disputes je repense à ma température que j'ai totalement oublié de prendre et je lâche un juron.

- Attends moi là deux secondes.

Sans regarder s'il m'a écouté ou non, je me mets derrière un arbre épais, descends ma culotte et prends ma température. C'est bien le moment tien. J'attends deux trois secondes puis regarde le chiffre inscrit : 35.8, presque 36, parfait. Il faudrait que la température chute d'au moins dix degrés pour que je sois en danger et que j'ai besoin de plus de chaleur. Je rince avec un peu d'eau le bout de l'outil et le range avec précaution dans l'une de mes poches pour ne pas avoir besoin de trop le chercher. Je ressors de derrière l'arbre, cherche quelques instants Oblivion du regard avant de le rejoindre au pas de course.

Je me positionne à ses côtés et nous nous remettons en marche, sans se regarder, sans se toucher et ce n'est pas l'envie qui me manque. C'est alors que ses paroles me reviennent en tête : C'est qui qui est venue se blottir dans MES bras car elle était en manque d'affection ?! Coupable, c'est bien moi. Me regard se fait de nouveau larmoyant, oui j'ai besoin de l'affection de mon Oblivion, je l'aime plus que tout et j'ai besoin d'être proche de lui car quand nous faisons nos métiers, nous ne savons pas ce qui peut nous arriver demain ou dans une semaine alors j'ai franchement tendance à profiter de lui dès que j'en ai l'occasion, et pas que niveau sexe.

J'aime lui balancer de la nourriture dessus car souvent ça finit en petite guerre ou alors il vient me faire un câlin et je me retrouve aussi sale que lui, mais il a toujours ce sourire. Et ce sourire c'est moi qui le fait naître. Comme la flamme d'une bougie qu'on allume, mais si on n'y fait pas attention, elle vacille, perd de l'intensité et s’éteint, ne laissant que l'ombre de ce qu'elle est ; de la fumée. Mes paupière se serrent et je respire à nouveau profondément, ne pas se laisser vaincre par les émotions, c'est le plus important.

Je ne suis pas sûre, mais j'ai l'impression de sentir le regard d'Oblivion dériver sur mon visage de temps en temps, je suis en tord et putain je le sais, mais je ne peux m'empêcher de penser à ses réactions, qui en soit ne sont pas démesurées, mais juste... vraies ? Je cherche et je m'en prends la tête dès que je trouve. Mon coeur se serre à nouveau.

C'est une mission si importante qu'on n'a pas le droit de la foirer, elle est plus dangereuse que la plus part de celles qu'on fait habituellement. Je n'hésiterais pas à tuer pour le protéger, c'est la prunelle de mes yeux et je suis prête à tout pour le garder à mes côtés.

N'écoutant que ce qui bat dans ma poitrine, je frôle ses doigts avant d'enrouler les miens, qu'importent sa réaction, j'en avais besoin.



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Jeu 9 Aoû - 21:32

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Oblivion avait terminé sa pomme sur le trajet pour sortir de la Cité de Nyx, et l’avait jeté dans une des nombreuses poubelles qu’ils avaient croisés. Manger le tenait occupé, mais maintenant il n’avait plus rien à faire et ressentait clairement l’ennui le peser un peu plus à chaque pas. Sa queue de jais frôlant le sol dallé, il n’offrait pas d’attention à Sienna, après tout c’est elle qui l’avait rejeté. Cependant dès que le couple posèrent le pied en dehors des murs de la cité, la serpent s’arrêta et fit rapidement, avant de disparaître derrière des arbres :

« Attends moi là deux secondes. »

Le félidé soupira longuement, et vint s’adosser contre le tronc d’un arbre, croisant les bras sur son torse. Il en profita pour déposer le sac à ses pieds, reposant les muscles de ses épaules. Pendant quelques secondes il se contentait d’observer l’endroit où était partie sa compagne, mais dévia son regard vers les falaises volcaniques à l’horizon. Ils allaient devoir marcher un petit moment pour atteindre le lieu où avait été vu le bébé dragon pour la dernière fois. Sûrement 2 jours, estimait la panthère noire, plissant ses paupières pour essayer de mieux voir la distance qui le séparait de ses volcans.
La combattante ne tarda pas surgir d’entre les bois, et le matou se contenta d’arquer un sourcil, peu désireux de savoir se qu’elle venait de faire. Il décolla son dos de l’écorce pour se remettre à marcher avec celle-ci à ses côtés.
Le trajet se faisait toujours dans un silence pesant, mais le félin ne pouvait se retenir de jeter quelques regards en direction de sa compagne, fixant les traits de sa figure. Elle avait l’air un peu à l’ouest, perdue dans ses pensées, mais il se re-focalisa sur sa route, le visage fermé et les oreilles basses. Il se pencha et attrapa la sangle du sac, le replaçant sur ses épaules, avant de faire légèrement rouler celles-ci pour les dégourdir.


Cependant il frémit lorsque les fins doigts de Sienna effleurèrent les siens, assez surpris par le pas qu’essayait de franchir la serpent. Rapidement, sa petite main se noua avec la sienne, tentant de retrouver l’affection manquante depuis ce matin. Oblivion souffla du nez doucement, ses paupières closes avant de refermer ses doigts sur ceux de sa compagne, serrant légèrement son emprise. Il prit une grande inspiration, faisant beaucoup d’efforts pour éviter de briser en éclats les espérances de sa bien-aimée, car cela la blesserait trop. Et ils n’avaient pas besoin de ça dans l’instant.
Marchant toujours, il ouvrit ses paupières de nouveau et fit d’un ton neutre mais au fond sec :

« - Je le fais pour la mission. »


Ces mots étaient loin d’être tendres, c’était certain, mais il avait besoin d’être clair. Il faisait des efforts car les deux hybrides devaient rester souder pour cette mission, mais elle devait savoir qu’il n’en faisait que pour ça. L’hypocrisie était une chose qui ne lui avait jamais collé à la peau. Même si quelques fois celle-ci aurait pu faire éviter de nombreuses disputes inutiles.
Ils continuaient donc d’avancer, plus lentement que d’habitude, sûrement à cause de la tension qui faisait ralentir les pas et divaguer les esprits. Mais le couple progressait tout de même à un rythme convenable, et le soleil ne tarda guère à afficher midi en se plaçant au plus haut point dans le ciel. Les nuages étaient absents, c’était surprenant pour l’environnement, mais le mâle n’allait pas s’en plaindre puisqu’il permettait une estimation du temps. Son estomac criant famine permettait aussi une bonne estimation de l’heure, hurlant qu’il était grand temps de se nourrir. Il regarda un peu autour d’eux, le paysage n’était plus qu’une plaine de roches sombres, créée par d’anciennes coulées de lave des volcans non loin. Ces montagnes cracheuses de feux étaient maintenant éteintes depuis bien des siècles, et ça n’était pas plus mal, Nyx comptait déjà un nombres de volcans astronomiques.
Le jeune homme s’arrêta lorsque le couple passa près d’une petite embouchure dans le flan de la falaise à leur gauche. Il lâcha donc la main de sa compagne, lui adressant un simple regard, avant de progresser vers la petite grotte. Il se pencha, ramassant une pierre sur le sol rocheux et la lança dans celle-ci pour vérifier qu’il n’y ai aucune bête. La panthère reposa ses iris jaunes dans ceux verts de sa compagne, et s’aventura dans l’embouchure. Arrivé dedans, il ne tarda pas à déposer le sac sur le sol dans un petit bruit sourd sous le poids de celui-ci. Le soleil tapait trop fort dehors, donc de l’ombre pendant le repas était une chose dont le félidé avait grandement besoin.


L’endroit était très bien éclairé par l’entrée qui procurait largement assez de lumières, de plus c’était vraiment petit, donc aucune chance qu’un Bald sauvage surgisse de l’ombre pour leurs sauter à la gorge. Satisfait, le combattant s’assit en tailler sur le sol de pierre, ouvrant son sac rapidement pour en sortir deux sandwichs emballé dans du papier transparent. Il se tourna et tendit à Sienna sa nourriture, avant de se dépêcher déballer le sien pour en prendre une grosse bouchée. De toute façon leur déjeuner était composé de la même chose, puisqu’ils étaient tous les deux carnivores.
Même si il aurait préféré le cacher, il ne put que lâcher quelques ronronnements en dégustant le sandwich que lui avait fait sa femme. Il n’avait mangé qu’une pomme ce matin, et rien hier soir, son corps n’attendait que de recevoir de la nourriture et il était complètement comblé par la saveur de ce repas. Sienna, même si elle refusait de l’admettre, était une bonne cuisinière, enfin quand elle faisait des efforts.




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Ven 10 Aoû - 14:44
Oblivion et Sienna1072 mots
Sortir les Crocs
  Je me fige, mon corps se gèle. Ses paroles si cassante me coupe le souffle et je sers mes doigts, plantant mes ongles dans ses doigts et sur le dos de sa main avant de tirer brusquement pour la lâcher. Les légers frémissements résonnent encore sur la peau de ma main, son soupir et sa grande respiration siffle toujours à mes oreilles.

 Je veux bien avoir foutu la merde, mais il y a des limites ! Je croise donc mes bras sur ma poitrine, les poings serrés et donc fermés et je regarde devant moi. Il veut jouer à l'indifférence et à l'ignorance, on va jouer. Je fulmine et mes talons tapent rageusement le sol. Plusieurs fois je lui adresse des regards noircis par la colère car il avance trop lentement. Je me retiens de lui cracher plusieurs insultes à la figure, il ne mérite pas mes excuses, pas pour le moment du moi. Mais comme il dit, il faut faire un effort, avec un très long soupir je reviens en arrière et attrape sa main que je serre pour lui montrer que c'est franchement à contre coeur que je la tiens à présent.

 L'ennuie commence à me prendre et je fais tout ce que je peux pour lutter contre celle-ci. Je fais craquer mes articulation, je bouge ma nuque, je regarde les étendues d'arbre au loin, je m'étire. Je n'aurais pas besoin de faire tout ça si je n'avais pas foutu la merde avec Oblivion. Je pousse un long, très long soupir. Le soleil bat son plein au dessus de nous, les nuages se sont fait la malle, comment ça ils veulent éviter nos disputes ? Pff

 Le ventre d'Obli grogne de plus en plus fort, de plus en plus longtemps et de plus en plus souvent. Il n'avait qu'à mieux manger ce matin. Je continue de marcher, l'ignorant royalement. Mon regard focalisé sur le sol qui se fait de moins en moins praticable (ce serait bête de se faire une cheville et que mon compagnon soit obligé de me porter, n'est-ce-pas ?) Si je veux m'attirer encore plus de foudre de sa part, c'est la bonne chose à faire !

 Je continue de marcher quelques mètre sans m'apercevoir qu'Oblivion a lâché ma main. C'est quand le bruit de ses pas ne vient plus à mes oreilles que je me retourne. Les poings sur les hanche je m'apprête à lui dire de bouger son cul quand je le vois rentrer dans une grotte, un regard vers moi et il entre. Je soupire longuement et m'engage à mon tour dans la grotte. En temps normal, dans une grotte, mes pupilles se dilatent et mes yeux prennent l'apparence de ceux de mon hybride pour pouvoir voir dans le noir. Quand je suis sous cette vision, je ne vois plus en couleur, mais en capteur de chaleur. Hors il y a suffisamment de lumière pour que je n'en ai pas besoin.

 Les iris dorés de mon compagnon rencontre les miens, je soutiens son regard et il s'enfonce un peu plus dans la grotte. L'absence de chaleur me mords la peau et je me mets à frotter vigoureusement mes mains l'une contre l'autre pour garder un brin de chaleur. Mon homme s'assoie sur le sol et ouvre le sac qu'il avait sur le dos depuis le début. Quand il me tend mon sandwich je le lui arrache des mains et regagne la sortie de la grotte pour me mettre au soleil et garder ma chaleur.

 Obli n'a jamais été discret pour manger, la preuve je l'entends à quelques mètres de là. Bruit de mâchement entrecoupé par les ronronnement de plaisir quant à ce qu'il a sous la dent. Pourquoi je n'ai pas mis du paraquat dans son sandwich, quelqu'un m'explique ? C'est tout mignon pourtant, quelques herbes broyés dans un peu de lait pour cacher la couleur et l'odeur, puis ça attaque tout gentiment les poumons de la personne qui le mange.

Je souris en pensant à ça et je réalise que jamais au grand jamais je ne serais capable de lui faire du mal volontairement, ou alors sa vie est en jeu et c'est le seul moyen de le sauver, mais je n'y crois pas.

Depuis le matin, mon ventre est noué et je ne fais que faire tourner le sandwich entre mes mains sans pour autant le manger. Je regarde Oblivion et mes années de tir au pistolet me permet de viser sa tête quand je lui lance le sandwich dessus. Je dirige mon regard vers la sortie et dit :

- Manges le, j'ai pas faim.

Je me lève et vérifie que le sac est bien fermé puis j’attends qu'Oblivion me rejoigne avant de partir en silence vers les falaises qui bordent les volcans, espérant trouver ce dragon de malheur. Alors nous avançons, nous progressons vers le lieu.

Comment résumer cette après-midi ? Chiante ? Longue ? Indifférence totale ? Deux inconnus qui marche à côté ? Je pense que c'est bien ce dernier qui correspond. Le soleil n'est pas loin de se coucher et je suis juste crevée, la nuit a été courte et ça se ressent. Mes paupières papillonnent de plus en plus souvent et je lutte contre le sommeil. Ce qui est sûr à l'heure actuelle, c'est que je ne marche plus droit et que j'ai bousculé Oblivion un bon nombre de fois.

- On peut s'arrêter ou tu veux encore marcher ?

C'est la fatigue qui parle, j'en suis sûre car sans attendre son avis je me dirige dans les bois vers un endroit dégagé et je lâche le sac avant d'en sortir la couette qu'on trimballe à chaque quête. Bien entendu, on n'en a qu'une seule vu que c'est trèèès rare qu'on s'envoie chier en mission. Trop fatiguer pour réfléchir je m'étends sur mon côté de la couette et frissonne à cause de la chaleur qui descend de plus en plus avec l'arrivée de la nuit. J’entrouvre juste les yeux pour voir le pied de mon compagnon que j'attrape comme s'il s'agissait de mon doudou et mes yeux se ferment.



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Sam 11 Aoû - 22:56

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Oblivion avala presque tout rond son sandwich, se léchant ensuite les lèvres tel le gros chat qu’il était. Il étira ses muscles en tendant ses bras, les faisant légèrement trembler, se qui fit s’hérisser sa queue et ses cheveux de jais. Cependant lorsqu’il allait pour se lever, la nourriture de sa compagne lui percuta le visage, et vint tomber sur ses genoux. Il arqua un sourcil en regardant celui-ci et leva ses iris dorées vers Sienna, interrogateur.
Elle fixait l’extérieur de la grotte, les rayons du soleil accentuaient le magnifique vert de ses yeux, et finit par dire :

« Manges le, j'ai pas faim. »

Sur ses paroles, elle se leva en appuyant sur ses jambes, vérifiant par la suite son sac.
Le félin fronça ses sourcils et reporta son attention sur le sandwich si bien lancé. Ce n’était pas dans les habitudes de Sie de rater un repas, et encore moins de le donner à son compagnon. Il attrapa la nourriture encore soigneusement emballée, son regard perdu dans ses pensées, puis resserra son emprise. Ceci eut pour effet de broyer le pain et faire sortir les condiments de leurs lignes, et le matou ne s’en rendit compte que lorsque de la sauce vint goutter sur une de ses mains, le papier s’étant troué sous la pression. Il souffla du nez, ramenant son doigt vers sa bouche pour lécher le liquide orangé, avant d’enlever le filme plastique. Il prit quelques crocs de ce sandwich mais ne put que se sentir mal face à sa partenaire.
Il lui aurait bien dit de manger, mais argumenter avec Sienna était comme parler avec un rocher, surtout quand elle était d’une aussi mauvaise humeur. D’habitude il l’aurait taquinée jusqu’à se qu’elle cède, mais ils étaient tous les deux en froid. Il n’allait pas lui enfourner la nourriture dans la bouche quand même, il avait déjà mal à son pied, pas besoin d’avoir mal à la joue en plus de cela. C’est donc encore noyé dans son esprit qu’il finit son supplément de repas, se levant à son tour pour bien refermer son sac. Le félidé le remit sur ses épaules et rejoignit sa compagne à l’entrée de la grotte, reprenant ensemble la route.


C’est donc dans un nouveau silence de plomb que le couple reprirent leur chemin en direction de ce bébé dragon. Le trajet avait été d’un ennui inimaginable, et le félin sentait son cerveau se transformer en bouillit informe tellement il essayait de se distraire par n’importe quel moyen. Et le seul qu’il avait trouvé était de penser à tout et à rien, le faisant broyer du noir inutilement.
Finalement la nuit arriva, après se qui semblait être une éternité, et les deux hybrides continuaient de progresser à un rythme assez pathétique. Sienna avait tendance à percuter un peu trop souvent la panthère, ne marchant même plus droit. Elle finit par dire d’une voix fatiguée, les paupières papillonnant en luttant contre le sommeil :

« On peut s'arrêter ou tu veux encore marcher ? »

Cependant il n’eut pas le temps de répondre ou de réagir que la serpent se dirigeait déjà vers un endroit plus tranquille, donc la forêt voisine. Elle y pénétra et jeta son sac sur le sol dégagé, sans oublier de retirer la couette de celui-ci. Elle étendit rapidement le tissus sur le sol, et vint s’allonger sans demander son rester, fermant ses yeux. Le matou qui l’avait rejoins et avait observer la scène gisait là, debout, les bras pendant. C’est alors que sa compagne lui attrapa le pied, le serrant comme un Bald en peluche. Oblivion soupira longuement, laissant à son tour sa fatigue prendre le dessus et guider ses gestes. Il déposa donc son sac à côté de celui de la combattante, roulant ensuite ses épaules pour les dégourdir.
Il se laissa donc tomber sur sa femme, ne manquant pas de l’écraser au passage. Sa tête à plat, le visage enfouit dans la couette de voyage, ses fesses levées à cause du corps de sa partenaire, et ses jambes étendues principalement sur le sol. Il ramena ses bras vers son pied encore libre, et arracha sa botte, la jetant vers son côté du tissus, puis délivra son second pied de l’emprise de Sienna pour en faire de même.

« - J’ai mal aux pieds.. »

Se plaignit-il alors, sa voix étouffé par le tissus qui avalait le son.
Le combattant roula ensuite sur le côté pour libérer la serpent de son poids, qui devait être loin de léger avec son petit corps, et se mit sur le dos. Il ramena une fois de plus son pied vers lui, et l’attrapa avec sa main, faisant des ronds sous la paume de celui-ci afin de chasser la douleur. Il fixa un instant le bandage salit et rougit par le sang et la poussière, et soupira de nouveau. Le jeune homme leva son autre bras, et le plaça sur ses yeux maintenant clos, couvrant au passage une bonne partie de son visage. Il continuait de masser sa peau abîmée, sans vraiment prêter attention à sa compagne qui s’était sûrement plainte de son poids, une fois de plus dans la journée.


Il reposa sa jambe sur le tissus, s’étendant un peu plus, avant de se tourner pour faire dos à Sienna. Il se recroquevilla alors sur lui-même, comme une boule, et laissa sa queue de jais entourer son corps pour peaufiner le tout. Il ne tarda pas à s’endormir, ses oreilles inexpressives et son corps détendu.




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Lun 13 Aoû - 13:05
@Sienna a écrit:
Oblivion et Sienna968 mots
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La fatigue ne me fit pas réagir quand le son étouffé du sac qui tombe au sol résonne dans le silence de la nuit. Son pied que je tiens toujours fermement bascule en avant et j'ai juste le temps d'ouvrir les yeux pour voir le corps de mon homme chuter sur moi. Je pousse un long grognement en bougeant mes hanches pour me dégager de sous lui.

- T'es louuuuurd Obli !

Gémis je, bien que ma voix est étouffée par la couverture. Je tourne ma tête de l'autre côté pour regarder sa tête enfouie dans la couverture. Du poids se rajoute sur mon dos quand il remonte sa jambe un peu plus vert lui pour enlever sa botte. Il secoue légèrement son pied pour que je le lâche et il en retire également sa botte.

- J'ai mal aux pieds...

J'ouvre clairement les yeux en fronçant mes sourcils. Je me retiens de lui demander pourquoi en voyant le bandage noircis par la poussière et rougit par le sang séché. Tête de mule. Il sait très bien que je l'aurais soigné s'il me l'avait demandé, mais non monsieur préfère souffrir. Il m'exaspère.

Finalement son corps roule sur le côté et me libère certes de son poids, mais de sa chaleur également. Je plisse mes yeux quand il se met sur le dos pour ne pas lui montrer que je suis éveillée, et mon coeur se serre quand je le vois masser son pied pour atténuer la douleur. Un long soupir s'échappe de ses poumons et je fixe son visage juste au moment où son bras s'abat sur celui-ci pour me cacher à sa vue. Son autre main s'active toujours sur son pieds.

Il finit par lâcher son pieds, s'étend de tout son long puis roule sur le côté, m'offrant une vue de son dos, puis il roule sur lui même, ne formant qu'une boule et s'enroule dans sa queue noire. Ses oreilles se relâchent, ses muscles se détendent et son souffle se fait plus profond : il dort. Et moi j'en serais incapable tant que je n'aurais pas soigner son foutu pied.

En prenant appuis sur mes mains je me décolle de la couette et attrape mon sac que j'ouvre le plus doucement possible. J'en sors une gourde d'eau, des Calendulas et le broyeur. Je viens faire une pâte assez épaisse avec la plante et je dépose ensuite le mélange à l'intérieur d'un bandage propre. Je m'avance à quatre pattes vers Oblivion, priant pour ne pas le réveiller, puis je prends son pied que je débande.

J'attrape l'éponge qui est dans mon sac, la trempe dans l'eau et vient nettoyer la plaie délicatement. Elle n'a plus l'air de saigner, mais j'ai comme l'impression que sa peau est... coupée ? Comment il a fait son compte ? Je soupire, mais continue de le soigner et vérifie qu'il n'y a rien dans la plaie. Elle a l'air propre, je ne fais qu'enlever un débris de verre qui a du se coincer dedans pendant la journée.

Je prends le bandage avec la pâte de Calendula et l'applique sur la plaie. Je noue le bandage lentement et avec application autour de son pied et appuis un peu le bas du bandage pour étaler et rentrer la pâte à l'intérieur de sa plaie. Je me remémore mes leçons de ma mère concernant les plantes qui soignent. "Le Calendula permet de cicatriser et le pavot stoppe la douleur. Faire une pâte pour le calendula, prendre l'autre directement avec de l'eau en le mâchant dans la bouche."

Y repenser me fait sourire, une fois la plaie d'Oblivion guérie je repose avec délicatesse son pied et range le matériel que j'ai utilisé dans mon sac. Une fois fait, je m'étire longuement au niveau des épaules et de la tête puis je m'allonge sur le couette et je colle mon dos contre celui de mon homme pour gratter un peu de chaleur. Je tourne la tête, l'embrasse dans la nuque et m'endors paisiblement.




Le soleil pointe doucement son nez et chasse l'obscurité de la nuit. J'ouvre lentement mes yeux, papillonne des paupières pour chasser les dernières bribes de sommeil de mon regard et m'étire longuement. Du moins j'essaye car mes bras son bloqués par quelque chose. Je regarde quoi et je vois la tête de mon homme posée sur la mienne, l'une de mes jambes est entre les siennes, ma tête repose sur son bras et l'un de mes miens est posé sur son flanc. Et donc, avant que je me réveille, ma tête était blottie dans son cou. J'essaye de m'extraire de son étreinte le plus doucement possible pour me préparer à partir.

Une voix sortie de cette prison de bras et de jambe, j'ouvre le sac et sort de l'eau de celle-ci. J'en bois quelques gorgées, puis je prends trois graines de pavot pour Oblivion que je pose sur la couette. Je sors deux pommes, une pour chacun et mange la mienne tranquillement. Je finis par refermer le sac et comme chaque jours en mission, je réveil Oblivion, sauf que généralement je le fais doucement, mais comme on est en froid j'hésite.

Je ne veux pas reprendre le risque de lui jeter quelque chose sur la tête, on sait comment l'affaire a terminée. En soupirant je m'approche de lui et secoue son épaule. J'embrasse sa joue et murmure dans son oreille :

- Mon chat ? Réveille toi, il faut qu'on y aille.




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Mer 15 Aoû - 22:02

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Oblivion avait toujours eu un sommeil lourd, se n’est donc pas les mouvements discrets et délicats de sa compagne qui le sortie de ses songes. Cependant il cru bien ressentir quelques choses lui tripoter le pied lorsqu’une liane verdâtre et sauvage vint s’enrouler autour de son pied pendant ses rêves.

La plante recouvra rapidement toute sa jambe pour l’engloutir entièrement et ne laisser place qu’à un nouvel endroit vide, noir et profond. Le silence rendait le tout très dérangeant, et le félin tournait la tête dans tous les sens pour essayer de trouver une sortie ou au moins un brin de lumières. Être ainsi, dans la noirceur absolue, était une chose qu’il n’avait jamais expérimenté, à cause de ses facultés de vision nocturne. Perdu et désorienté, il se baissa pour se recroqueviller sur lui-même, enfouissant sa tête dans ses genoux et entourant ceux-ci de ses bras, comme pour se créer un bouclier. Sa queue vint rapidement s’enrouler autour de lui, et ses oreilles se plaquèrent contre son crâne. Il ferma ses paupières, prenant une grande inspiration pour se calmer avant de réfléchir à la situation.
Il se devait d’être fort, pour sa partenaire, ou du moins le paraître, mais il était simplement tétaniser. Cependant deux mains vinrent glisser sur son dos, remontant doucement vers sa tête pour caresser délicatement sa chevelure de jais. Il ouvrit ses paupières doucement, laissant voir ses deux iris dorés, et se redressa pour se tourner vers la personne derrière lui. De longues mèches écarlates tombaient en cascade sur le visage cachée d’une jeune femme, accroupie derrière lui, il plissa les yeux tentant tant bien que mal de comprendre à qui il avait à faire. Elle attrapa délicatement son avant-bras, l’incitant à se lever en faisant de même, et il suivit donc le mouvement en se mettant de nouveau sur ses pieds.
Elle était plus petite que lui, et leva sa tête pour le regarder dans les yeux, malgré le fait qu’on ne pouvait voir sa figure. Elle fit monter ses doigts vers le visage de félidé, et lorsque la paume de sa main rencontra sa joue, le monde s’illumina soudainement. Le décors se matérialisé rapidement, dévoilant une étendue d’eau claire et calme à perpétuité qui servait de sol, et un ciel azur dégagé qui leur faisait office de toit. Un coup de vent violent dans son dos manqua de le faire perdre l’équilibre, tandis que ses mèches de cheveux volaient dans ses yeux, mais la bourrache dévoila le visage paisible de Sienna. Sa chevelure de feu jouait avec le vent, fouettant leurs deux visages alors que leurs regards se noyaient l’un dans l’autre. Elle caressait la joue du mâle avec douceur, et s’approcha, se mettant sur la pointe des pieds afin de prendre un peu de hauteur. Celle-ci déposa un baiser sur sa joue, faisant glisser sa main sur son cou pour finalement agripper son épaule. Dès que ses lèvres se décollèrent de sa peau, elle murmura à son oreille, serrant son épaule :


« - Mon chat ? Réveille toi, il faut qu'on y aille. »


Oblivion ouvrit ses paupières rapidement, prenant une grande bouffée d’air avant de subitement se redresser pour finir en position assise. Il tourna sa tête pour regarder sa compagne qui était à côté de lui, prête à repartir. Il la détailla un instant, ne bougeant pas, alors que leurs deux regards s’aspiraient l’un et l’autre, puis vint enfouir sa figure dans le cou de sa partenaire. La panthère noire vint entourer le fin corps de celle-ci de ses bras, et la tira vers lui, serrant ensuite son emprise pour mieux la contenir. Il préféra savourer ce moment dans un silence confortable tandis qu’il se contentait de respirer l’odeur rassurante de sa femme, ses yeux de nouveau clos.
Il resta ainsi pendant quelques secondes, ou peut-être minutes, puis se redressa pour poser son front contre celui de Sienna, avant de poser ses lèvres contre les siennes, lui offrant un baiser tendre mais passionnée. La regardant dans les yeux, il lui fit un petit sourire, puis se releva en appuyant sur ses jambes.
Cependant il manqua de retomber sur la couverture sous la douleur de son pied qu’il avait complètement oublié. Le combattant de Nyx baissa les yeux vers le bandage neuf que lui avait sûrement fait Sienna, puis vers les pavots qui gisait sur la couette. Avant de se retourner vers sa compagne, son sourire reconnaissant collé sur sa figure tandis qu’il dit :

« - Merci Sie. »


Il se pencha pour les ramasser, prenant aussi au passage sa pomme, et les avala rapidement, frottant ensuite sa main sur son visage pour chasser les derniers fragments de sommeil. Il enfila vivement ses bottes, le fruit entre ses dents pour pouvoir utiliser ses deux mains, puis dépoussiéra ses jambes en tapant des mains sur le tissus de ses vêtements. Le félidé se redressa ensuite entièrement, attrapant la pomme rouge sang pour en croquer un large morceau tout en libérant ses mâchoires.
Il termina le tout en étirant son corps, faisant craquer ses doigts et ses épaules en quelques mouvements, puis attrapa la couette pour la ranger dans son propre sac, le refermant par la suite. Il le mit ensuite sur son dos, à son tour prêt à partir tandis qu’il croqua une nouvelle fois dans son fruit écarlate.
Ensemble, les deux hybrides reprirent leur chemin vers ce bébé dragon perdu, et Oblivion avait simplement hâte de finir cette mission pour rentrer chez eux avec la prime. Ils allaient réussir la mission, sans aucun doute, après tout le couple n’avait jamais raté une quête, donc pourquoi cette fois-ci les choses se passeraient autrement ? Sous ses pensées, le félin attrapa la main de sa partenaire, nouant leurs doigts ensemble pour le reste du trajet. C’était rare que les deux soient aussi doux l’un envers l’autre, mais c’était exactement se qu’ils avaient besoin à cet instant. Pas de dispute, pas de bataille, pas de piques, juste de l’amour.


La journée passa bien plus rapidement que la précédente, parsemées de caresses, de mots doux et de discutions en tout genre. Les deux combattantes avaient bien entreprit la montée de la montagne où avait été vu le bébé dragon pour la dernière fois, en effet, leur marche c’était faite beaucoup plus rapide. Sans mentir, le félin n’avait jamais été aussi tendre et attentionné qu’aujourd’hui, mais il espérait que Sienna ne s’y habitue pas trop non plus. Il avait beau être une chaton à ce moment, demain il serait de nouveau un prédateur prêt à lui lancer de mauvaises plaisanteries. Le soleil sonnait autour de 16h en vue de sa position dans le ciel, beaucoup moins dégagée qu’hier, mais ils arrivaient au fameux lieu.
Finalement, le félin s’arrêta, et regarda autour avant de sortie le papier de la mission de son sac à dos, repassant ses yeux sur les écritures baveuses. Il déclara alors :

« - Nous y sommes, Sie, c’est ici que le dragon a été vu pour la dernière fois. Retrouvons-le et ramenons ce gosse à sa mère. »

Il rangea de nouveau la feuille dans la poche de son sac, veillant à la plier pour éviter de l’abîmer. Sa queue fouettant l’air chaude, il dressa ses fines oreilles pour essayer de repérer un bruit permettant de localiser le petit animal mais en vain. L’endroit semblait simplement désert de toute vie, seul le bruit de la légère brise qui faisait bouger les plantes sèches était perceptible. Il lâcha la main de sa compagne, il n’était pas très pratique de rester collé pour trouver cet animal, puis s’aventura un peu plus loin.
Oblivion fit un peu le tour du côté Est, donnant quelques coups de pieds sur les petits cailloux pour voir si cela pouvait faire réagir un potentiel bébé dragon caché, mais encore une fois, ce fut vain. Il retourna vers le côté de sa compagne, et lui demanda si elle avait trouvé quelques choses de son côté, mais la jeune femme ne semblait pas convaincu à en voir son expression. Il la regarda alors un instant pendant qu’elle continuait sa recherche, et lui demanda, curieux ;

« - Dit moi, Sie, est-ce tu voudrais des enfants ..? »


À vrai dire ses mots étaient sorties beaucoup moins confiant qu’il les aurait voulu, mais il n’avait jamais demander cela à sa bien-aimée. Et ça tombait parfaitement dans le contexte de la situation, puis il avait vraiment envie de savoir, car étonnamment, le félin en voulait un.. ou une.




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Ven 17 Aoû - 13:00
Oblivion et Sienna1318 mots
Sortir les Crocs
Les iris de mon compagnon m'apparaissent soudainement. Je lui offre un petit sourire, mais je n'ai pas le temps de faire autre chose car aussitôt son regard se dépose sur mon visage que sa tête s'abat dans mon cou, ses bras et serrent dans mon dos et tout mon corps basculent contre le sien. Je ferme mes yeux et profite de l'instant qui, à mon avis, ne va pas duré vu la tête de six pieds de long qu'il tirait la veille.
 Je me montre donc plus que méfiante à son égard, ne voulant pas faire la chose de trop ou la remarque qui va lui faire péter un plomb. Non, je reste tout simplement blottie dans ses bras accueillant et chauds. Le silence nous entoure, seules nos respirations le perturbe, je ne fais rien de plus et ne dis rien. Quand il se décolle, je me demande s'il est revenu dans son état d'esprit de "je te fais la gueule, et ce que je fais c'est pour le bien de la mission", mais non.

 Son front rencontre le mien, ses prunelles dorées viennent fixés les miennes et je retombe amoureuse de cet homme. J'adresse un nouveau sourire à mon homme qui vient embrasser mes lèvres doucement, mais pas inactivement pour autant. Mes mains attrapent des mèches de cheveux derrière sa nuque et tire légèrement dessus alors que je renforce son baiser.

 Ses pupilles croisent à nouveau les miennes, il sourit et se lève en dépliant ses jambes. Il a comme une perte d'équilibre et je dépose mes mains sur son flanc pour lui éviter une bonne chute. Ses yeux descendes vers le sol et je suis ses yeux pour voir qu'il regarde le bandage que je lui ai fait avant de dormir. Je remontes mes yeux sur son visage et c'est un sourire qui m'accueillent et je le lui rends. Sa voix devenue rauque avec le sommeil me dit :

- Merci Sie.

 Je pense que mon sourire doit plus ressembler à une grimace tellement mes commissures doivent être hautes. Quand il se penche pour ramasser les graines je lui vole un nouveau baiser, puis le laisse tranquille.
 Je me décides enfin à plier bagage et je mange ma pomme en même temps. Comme dans nos habitudes, je fais l'inventaire pour voir si rien n'a été volé pendant la nuit et Obli range les affaires. Mon inventaire est accompagné des bruits des articulations de mon compagnon qui se dénouent, du froissement de la couette (pendant lequel je lève les yeux au ciel, le connaissant ce n'est pas plié, mais en boule.).

 C'est finalement à mon tour de me  redresser de toute ma longueur sur la pointe de mes pieds, de lever les bras au ciel et de faire craquer l'ensemble de mes articulations, tout en bougeant ma tête de gauche à droite.  Un petit grognement m'échappe, puis un long soupir quand je détends tout. Quand ma main revient au niveau de ma cuisse, elle est aussitôt attrapée par celle d'Obli. Ses doigts s'entrelacent avec les miens. Je lui adresse un sourire, puis attrape le second sac et le dépose sur mon épaule.

 Nous repartons vers le lieu où le bébé dragon a été vu pour la dernière fois. Je suis aux aguets, tout comme Oblivion et notre attention est focalisée sur les fourrées qui bordent le chemin que nous empruntons. Nous avons une localisation, mais rien ne dit qu'il serra obligatoirement là-bas. La main d'Oblivion resserre son emprise et je monte nos mains jointes jusqu'à ma bouche pour embrasser le dos de la sienne.

 Le vent pousse dans notre dos, l'air devient de plus en plus lourd au fur et à mesure que la journée passe. Elle est bercée par l'amour que ce soit les murmures qu'on se glisse aux oreilles, nos mains qui se baladent sur le corps de l'autre quand elles ne sont pas enlacées ou encore les discutions que nous avons en bon couple que nous sommes. A la fois je suis heureuse d'avoir cette version d'Oblivion à mes côtés, mon chat, à la fois mon Oblivion tête de mule et sarcastique me manque un petit peu. Mon félin, mon prédateur, mon Oblivion. Malgré ce comportement, je sais au plus profond de moi que le sarcastique va faire son grand retour dès le prochain levé de soleil.

 La forêt se fait de moins en moins dense, les buissons disparaissent et les végétaux sont jaunis par la chaleur intense des lieux. Oblivion s'arrête et je suis son mouvement. Il sort le papier et détaille rapidement les lieux puis affirme :

 « - Nous y sommes, Sie, c’est ici que le dragon a été vu pour la dernière fois. Retrouvons-le et ramenons ce gosse à sa mère. »

 Je me mords la langue pour ne pas lui envoyer une réplique bien placée, de peur de le vexer, mais c'est Oblivion, tant que je ne m'attaque pas à son égo tout va bien. Je dis alors :

"- Vu que c'est un chaton, et non plus une panthère, qui m'accompagne depuis ce matin, tu penses que si on ne retrouve pas le bébé dragon je peux te laisser à sa mère ?

 Le côté concentré de mon homme prend le dessus et je ne suis même pas sûre qu'il est entendu ma réplique. Je lui fais une moue boudeuse, avançant ma lèvre inférieure, comme une enfant, mais il ne se retourne pas pour me regarder. Je lève les yeux et ciel et part dans l'autre direction, attentive au moindre mouvement et à la moindre odeur. Malheureusement, les volcans ont une odeur bien trop importante pour que puisse pister quoi que ce soit. Mon ouïe trop faible pour m'être utile, ne me sert qu'à observer les potentiels bruits étrangers un peu trop important. Par exemple un prédateur.

 Je reviens vers l'endroit où j'ai quitté Oblivion, la mine défaite. La question d'Oblivion ne fit que m'énerver d'avantage de ne rien avoir trouvé. Je me mets à chercher une potentielle odeur de là où nous sommes, la tête tournée vers les volcans quand Oblivion me demande :

 « - Dit moi, Sie, est-ce tu voudrais des enfants ..? »

 Une fois dans votre vie, est-ce-que votre cerveau a juste... planté ? Cessé de fonctionné ? Bugué ? Parce que c'est exactement la réaction du mien. Mes muscles se figent et je me retourne vers Oblivion. L'expression curieuse de son visage me fais ouvrir et fermer la bouche a plusieurs reprises sans que rien n'en sorte.

 Réponds un truc, réponds un truc, réponds un truc.

 - Je viens de penser que je peux essayer de localiser le bébé dragon avec mes capteurs de chaleur !

 Je m'exclame et repartant à grandes enjambées vers l'endroit où j'étais. Pourquoi il me demande ça maintenant ? POURQUOI ? La gorge serrée je me concentre, me plonge encore plus dans ma transformation animale pour écoper des récepteurs de chaleur de mon hybride. Les volcans sont d'un rouge très vif, mais une petite tâche bleue m'apparaît assez loin de notre position.

 - Obli ! Viens voir ! Je crois qu'il est là !

 Ignorant s'il m'a suivi ou non, je cries tout en gardant en visuel la créature. Malheureusement, poussé autant la transformation sans être complète me donne un vilain mal de tête et une poussée de fatigue. Je secoue la tête et me masse les tempes pour l’atténuer tout en repoussant cette forme animale pour reprendre ma forme humanoïde. Quand j'entends des pas derrière moi je dis :

 - Du moment que c'est avec toi et que c'est ce que tu veux, je suis d'accord mon chat.



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Sam 29 Sep - 19:44

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« Vu que c'est un chaton, et non plus une panthère, qui m'accompagne depuis ce matin, tu penses que si on ne retrouve pas le bébé dragon je peux te laisser à sa mère ? »

Oblivion ne put retenir un large sourire se former sur ses lèvres, ne regardant pourtant pas sa compagne pendant qu’elle disait ses mots. Il se tourna d’un jeu de jambes et partie vers son côté pour faire ses recherches. Néanmoins le félin répondit d’un ton accusateur, juste avant d’être trop loin de Sienna, sa queue de jais fouettant l’air caniculaire :

« - Quand on sera rentré tu vas te prendre une bonne fessée. »


Puis sans demander son reste, le matou quitta l’endroit pour essayer de retrouver ce fameux bébé dragon. Il n’avait qu’une seule hâte, c’était de rentrer et d’arracher les vêtements qui couvraient un peu trop sa compagne. Avant de la plaquer contre leur lit et de l’embrasser comme si c’était la dernière fois. Il secoua sa tête de droite à gauche, chassant cette pensée qui devenait de plus en plus détaillée dans son esprit. Ils auraient tout le temps nécessaire en rentrant, mais pour l’instant il fallait se concentrer sur la mission. Plus vite l’animal serait retrouvé, plus vite Sienna serait nue sur le lit.



« Je viens de penser que je peux essayer de localiser le bébé dragon avec mes capteurs de chaleur ! »

Le combattant de Nyx leva les yeux au ciel avant de croiser ses bras sur son torse. Cependant il ne put que faire un sourire, amusé par la tentation d’esquive de la jeune serpent. C’était mignon que la question ait embarrassé la guerrière, à vrai dire, c’était une chose si rare chez Sienna. Elle semblait quelques fois être immuniser contre ce sentiment, et voir ses joues rosir et son cerveau planté était plein de satisfaction. Mais le problème, c’est que le mâle n’avait toujours pas de réponse à sa question.
Il ne put argumenter d’avantage que la jeune femme s’éclipsa au plus vite. Oblivion se contenta de laisser un petit soupir s’échapper de ses lèvres, décroissant ses bras musclés pour reprendre la recherche de son côté de la plaine rocheuse.



Oblivion sauta sur un rocher qui sortait du sol rocheux, tentant de prendre un peu de hauteur pour retrouver ce maudit bambin égaré. Il plaça sa main au dessus de ses yeux, comme pour cacher le soleil, alors que presque aucun rayon ne traversait la mer de nuages qui trônait au dessus de la plaine. Il soupira bruyamment, descendant de sa pierre en se laissant tomber sur ses pieds, ses bottes résonnant sur le parterre sec. Cependant il cru entendre une sorte de grognement à l’horizon avec son ouïe de félin, ses pupilles s’affinant doucement.

La panthère noire fit alors pivoter le haut de son corps pour regarder dans la direction de la forêt que le couple avait traversé précédemment. Il plissa ses paupières, les traits de son visage se pliant sous la concentration. Ses deux oreilles touffues se dressèrent vivement sur le haut de son crâne, détectant de l’agitation dans le ciel non loin d’ici. Soudainement une imposante figure sombre apparue de derrière les nuages de fumés qui composaient l’environnement de Nyx. Elle était tellement obscurcie par le temps et le lieu que le félin mit du temps à réagir à la menace.
Ce ne fut que lorsque d’un battement de ses ailes noires, qui fit se dissiper les nuages et fouetta les arbres d’un coup assez violent pour les plier en deux, que le combattant comprit l’ampleur de la catastrophe qui fonçait à toute vitesse vers les montagnes.

Oblivion écarquilla ses yeux sous un mélange de surprise et de peur qui grandissait un peu plus dans son ventre. Il sentit ses poils s’hérisser subitement tandis que ses oreilles se plaquèrent un maximum contre sa tête, disparaissant sous sa chevelure nuit. Il se tourna d’un jeu de jambes agile pour prévenir Sienna mais son sang ne fit qu’un tour lorsqu’il entendit que celle-ci avait retrouvée le bébé dragon.
Il ne lui fallut qu’une fraction de seconde pour que tout se connecte dans son cerveau et hurla de toute ses forces d’un ton désespéré :

« - Sienna !! Écarte-toi ! »

Cependant la serpent écarlate n’avait pas l’ouïe développé du félin, et celle-ci était bien trop loin pour entendre sa voix, même avec toute la force qu’il y mettait. Le jeune homme jeta sans hésiter son sac qui vint s’écraser au sol et s’ouvrit en faisant voltiger les affaires qui y étaient rangés. Et dans une impulsion de ses jambes, il se mit à courir en direction de sa femme, la poussière se soulevant sous chacun de ses pas. Sans mentir, il ne pensait pas être capable d’atteindre une telle vitesse et ses poumons ressentaient bien l’effort un peu trop soudain qui s’abattait sur eux. Sa peau commença à se recouvrit légèrement de sa fourrure de jais, sa forme animal lui permettant de gagner également plus de force, de vitesse et d’endurance.
Il jeta un coup d’œil par dessus son épaule, ses mèches noires volant dans ses yeux en suivant le mouvement de sa tête. Il prit une respiration sifflante en voyant que la bête s’approchait de plus en plus vite, n’arrivant pas à accumuler assez d’air pour crier à Sienna de courir hors de la portée de ce monstre.
Oblivion prit une nouvelle bouchée d’air sifflante, son cœur battant à tout vitesse alors que le monde autour de lui semblait ralentir.

Il manqua de se frapper au visage sous sa stupidité. Il avait put sentir une présence qui avait été toujours non loin d’eux pendant la route pour arriver au bébé dragon, mais n’en avait pas fait attention. Après tout, tellement de choses et d’animaux leurs avaient tourné autour, qu’il n’avait donné d’importance à celle-ci. De plus la dispute qui avait éclater entre le couple n’avait pas aider les choses, et sa blessure au pied n’avait fait qu’empirer le tout.
La créature les auraient donc suivit depuis la Cité de Nyx jusqu’à ici, afin qu’elle puisse retrouver son enfant. Cependant, elle avait l’air tout sauf amicale et reconnaissante.

Arrivant non loin de sa femme, il n’hésita pas une seule seconde. Prenant appuis sur une pierre sortie du sol, il fonça vers elle à toute vitesse. Il l’entendit répondre à sa prétendante question, mais se contenta de serrer les dents et agir. Il tendit ses bras vers Sienna, et dès que la paume de ses mains rencontrèrent les épaules dénudées de celle-ci, il mit toute ses forces pour la pousser le plus loin possible de la créature. Tout sembla se faire au ralenti et le félin voyait sa perte arriver.


Une seconde.
Oblivion regarda le corps de sa compagne se faire éjecter par le sien, celle-ci ayant à peine le temps de comprendre se qu’il se passait. Il la regarda une dernière fois dans les yeux tandis qu’elle se tournait progressivement vers lui, ses magnifiques prunelles vertes rencontrant les siennes, n’ayant pas encore touchée le sol rocheux. Le temps semblait se figer alors qu’il sentait encore ses longues mèches rouges sangs lui caresser doucement le visage. Il observa son expression lentement se décomposer alors qu’elle s’éloigner de plus en plus de lui.


Deux secondes.
La serpent tendit son bras, sa main s’ouvrant à son maximum vers Oblivion afin de se rattraper à lui, mais le félin ramena ses mains contre son propre corps. Laissant sa compagne s’écarter du danger, même contre sa propre volonté. Il lui fit un sourire, leur contact visuel semblant durer une éternité. Puis tourna sa tête vers la créature toute proche de lui, sentant presque le souffle du monstre effleurer sa peau brûlante. Ses propres mèches nuits vinrent s’écraser sur son visage tandis qu’il fit pivoter son corps. Attraper son épée serait vain contre la bête enragée.


Trois secondes.
Oblivion écarquilla les paupières, ses deux grandes iris dorés plongeant au plus profond des yeux vides et meurtriers du dragon de jais. Un frisson de terreur et d’appréhension commença du haut de sa nuque, pour descendre progressivement sur son corps tendu. La créature monstrueuse prit un dernier battement d’aile, faisant se soulever un amas de poussière qui voltigea autour de son corps comme une tornade. Elle émit un hurlement qui fit trembler les montagnes et se décrocher quelques petites pierres des falaises. Le cri résonna dans la boite crânienne de la panthère, mais il préférait entendre le hurlement du dragon, que celui de Sienna.


Quatre secondes.
Il posa un pied derrière l’autre, son corps basculant légèrement en arrière dans le but de prendre appuie sur n’importe quoi pour pouvoir échapper à l’inévitable.


Cinq secondes.
Il prit une inspiration étranglée.
Ferma ses paupières.
Entendant le corps de Sienna rencontrer enfin le sol.

Et le temps sembla alors passer à la vitesse de la lumière.

Quatre imposantes lames acérés rencontrèrent le haut de son front, et avec une puissance incommensurables, traversèrent la moitié droite de son visage jusqu’au milieu de son torse. Oblivion put nettement sentir sa peau clair s’ouvrir et ses muscles se déchirer en deux sous les griffes usées de la créature, son corps basculant en arrière alors que ses jambes cédaient sous son poids. L’odeur métallique du sang vint noyer ses narines jusqu’à se que sa tête en vienne à tourner, comme saouler par cette senteur acre. La puissance du coup le fit voltiger au loin comme si c’était un simple insecte nuisible, et il percuta le sol de plein fouet.
Son corps roula dans la terre rouge, avant qu’il ne se fasse arrêter par des pierres découvertes du sol.

Le noir avait remplacé la couleur.

Son corps se recroquevilla sur lui-même comme une coquille alors qu’un peu plus de fourrure vint recouvrir sa peau salit par la terre. Son sang se mélangeait avec celle-ci, créant une sorte de boue visqueuse et foncée autour de lui. Il ramena sa main tremblante à son visage sanglant, la plaquant contre son œil. Et prenant enfin une respiration, hurla à s’en déchirer les cordes vocales.

La douleur avait remplacé la peur.



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Dim 30 Sep - 16:24
Oblivion et Sienna1695 mots
Sortir les Crocs
 Saviez vous qu'une vie peut changer du tout au tout en une fraction de seconde ? Moi je l'ignorais. Je ne savais pas que nous pouvions tout perdre en quelques secondes, qui nous paraissent sans fin, mais qui apportent bien plus de conséquences que ce que nous pensons. Ma vie a prit un tournant que je n'aurais jamais soupçonné jusqu'à que ce changement se produise. Si je pouvais, je reviendrais ne serais ce qu'une minute en arrière. Je serais resté avec lui, nous nous serions mis à couvert, protégé mutuellement, priant Nyx pour épargner nos vies et nos histoires. Mais nous voilà définitivement maudit. Dès qu'on se querelle, j'ai l'impression que notre histoire prend fin à cause d'une plus grande catastrophe encore...

    Sa voix est écrasée par le vent, je n'en tiens par conséquent pas rigueur. Ce n'est pas si important que ça, j'en suis sûre. Qui plus est, j'ai le bébé dragon dans mon champs de vision. Le vent qui redouble d'effort me fait sérieusement mal aux oreilles, je les recouvre de mes mains, me bloquant aux bruits autre que ma respiration. Je m'avance vers le cœur de notre quête, mes mains toujours blotties contre mes oreilles. Je sens la présence de mon homme derrière mon dos, retirant mes mains de mes oreilles, je lui donne ma précédente réponse, me mordillant la lèvre inférieure, ignorant totalement le danger qui le menace. Qui nous menace. Ma tête pivote vers lui, mes yeux s’écarquillent quand je le vois à moitié transformé, ses mains tendues vers moi. Et ce n'est que là que je la vois. La raison de sa peur, ce que nous redoutions le plus. La mère du dragon arrive à notre hauteur en un temps des plus moindres.

    Les mains d'Oblivion rencontre mes épaules d'une force telle que je n'ai d'autre choix que de basculer en arrière. Mes yeux deviennent larmoyant. Ce n'est qu'à ce moment que je comprends. Oblivion se sacrifie pour moi. Je me refuse à lâcher les iris dorées de mon compagnon. Le perdre de vue pourrait signifier le perdre tout cours. Je vois la décision d'Oblivion peinte dans son regard. Il n'a pas hésité à me sauver, au péril de sa propre vie.

    Je tends ma main vers lui. Pitié Oblivion, tombe avec moi, laisse moi à mon tour te protéger. Je n'avais jamais ressenti ce doute, cette peur, cette incapacité totale à agir. Non, je ne fais que... tomber, je m'éloigne de lui. Oblivion recroqueville ses mains contre lui même, se protégeant des miennes, de mon corps qui chute toujours. Ma respiration semble coupée. Obli semble... en paix ? Le sourire qu'il m'accorde me le dirait presque, mais non je refuse ! Je refuse que tout se finisse comme ça !

    A présent les larmes coulent bel et bien de mes yeux. Je m'égosille en criant le nom de mon compagnon. De cette personne que j'aime plus que ma propre vie. Ses yeux quittent les miens, se concentrent sur ceux reptiliens du dragon qui se dresse face à lui.

    Son épée glisse contre le fourreaux en cuir qu'il porte à la taille. Mes mains s'agitent lentement devant mes yeux, cherchant à s'accrocher à n'importe quoi qu'il lui appartienne. Mes pieds patinent sur le sol, mes cheveux volent dans tous les sens, mes larmes roulent sur mon visage quand elle ne s'échappent pas de mon visage pour aller vers Oblivion.

    La mère du petit Dragon pousse un cri terrifiant, recouvrant le mien. Les yeux de celui qui peuple ma vie comme mes songes se ferment et mon corps rencontre enfin le sol, soulevant un tas de poussière. Ma respiration se coupe quelques secondes. Quelques secondes de trop, qui m'empêche d'agir pour le sauver. Mes poumons s'emplissent d'air, me permettant de rouler sur le côté, postée à quatre pattes sur le tas de sable, face à la dragonne.

    Alors que je m'apprête à changer de forme, l'hurlement d'Oblivion me fait baisser ma garde. Je me jette sur lui, mes mains de part et d'autre de sa tête. Les profondes plaies de son visage et de son torse me font lâcher d'autres larmes, mais l'heure n'est pas à l'apitoiement, mais à l'agissement. Je me m'allonge délicatement, mais rapidement sur Oblivion pour faire barrage avec mon corps. Je cherche son regard du mien, mes cheveux de sang encadrant son visage. Ma voix n'est plus qu'un doux murmure quand je m'adresse doucement et tendrement à lui:

- Hey, mon chat. Doucement, tu vas te blesser plus qu'autre chose. Je sais que ça fait mal, calme toi.

    J'essaye d’immobiliser ses mains pour ne pas qu'il se blesse plus qu'il ne l'est déjà. Je tourne vivement ma tête vers la dragonne quand elle pousse un autre cri assourdissant. Ni une ni deux, je dégaine mon pistolet et tire deux balles sur la dragonne, entre les deux yeux, et une autre en plein dans le droit. Je profite des quelques secondes de répit  et d'agitation du dragon pour me lever et "tirer" Oblivion loin de là. Je cale ses épaules au creux de mon coude et pousse le plus fort possible sur mes jambes musclées pour nous traîner le plus possible. Ce qui se résume à environ 5 mètres en une quinzaine de secondes. Quand elle dirige à nouveau son regard vers moi je repose les épaules de mon compagnon. et m'avance jusqu'à ses chevilles. Hors de question qu'il souffre d'avantage à cause de moi.

     Mes poings se serrent, mes dents également et je commence à  me transformer. Je perds quelques centimètres, mes iris deviennent de plus en plus vert et s’étrécissent également. Mes canines s’allongent et le reste de mes dents rentrent dans ma gencive. Ma langue devient bien plus fine et se disloque en deux. Les motifs de ma peau semblable à des écailles prennent plus de relief et se colorent de secondes en seconde jusqu'à obtenir ma couleur rouge lave. Je passe mes mains dans mes cheveux qui se collent de plus en plus à mon dos puis je me laisse tomber au sol, entièrement transformée. D'un mouvement souple, je me dresse du long de mon mètre cinquante. Ma langue vient siffler hors de ma bouche, découvrant par la même occasion mes longs crocs empoisonnés. Si je pouvais sourire, seul un sourire sadique viendrait sublimer mon visage.

   Un coup d’œil derrière moi, constatant mon homme toujours au sol et ma décision est prise. D'un vif mouvement de queue je m'élance vers la dragonne et m'enroule solidement autour de l'une de ses pattes avant de planter mes crocs pour me maintenir lorsqu'elle agite sa patte dans les airs. En ayant plus ou moins calculer mon coup, je relâche la pression de mes canines et atterri au niveau de sa tête. J'ai juste le temps de mordre au niveau de la blessure de ma balle de pistolet, de déverser une dose suffisante de poison avant que sa patte ne viennent m'arracher à sa tête.

   Ses griffes se plantent la bas de mon corps de serpent et je ne tarde pas à reprendre mon corps humain, toujours en plein vol. J'atterris durement sur le sol, la jambe droite perforée des griffes de la dragonne et je vois venir la fin quand la dragonne s'approche de moi, la patte dressée et à deux doigts de m'achever. Je projette rapidement mes yeux sur le corps de mon compagnon. Il aura la vie sauve, comme lui le voulait aussi pour moi.

- Je t'aime mon chat.

    Je lâche dans un murmure, même pas sure qu'il m'ait entendu. Quand je me reconcentre sur la dragonne, prête à me prendre un sévère coup de griffe ou de crocs, quelle n'est pas ma surprise de la voir faire demi-tour en compagnie de son petit. Je n'ai pas de temps à  perdre, la vie d'Oblivion est en jeu. Je rampe vers lui et déchire le reste de son t-shirt, retirant le plus de vêtement possible excepté ceux de la partie inférieure de son corps.

    Son corps.. Ce corps que j'aime tant meurtri par quatre effroyables creux dans sa chair. Je fais tout mon possible pour me retenir d'en finir avec la dragonne. Oblivion a d'avantage besoin de moi. J'utilise nos vêtements, comme bandage. Pour les blessures de sa tête, je dépose mon foulard rouge et le serre pour empêcher l'hémorragie de s'étendre et donc retenir le sang dans son corps. Pour son abdomen, il s'agit de son t-shirt et de de bandes que je trouve dans la poche de ma ceinture. Je ne suis pas sûre qu'il soit conscient,et j'ai trop peur pour le constater. Je retire le bandage de sa tête et y applique un mélange de plante, le même que pour son pied, pour aider à cicatriser et a arrêter les saignements.

   Mes mains tremble, comme mon cœur qui s'accroche désespéramment au fait qu'il soit vivant, faute d'en être sûr. Je passe de longues minutes à m'occuper de ses plaies, appuyant le plus possible dessus pour garder le plus de sang possible dans son corps. Finalement, je me remets sur pieds, malgré ma propre jambe blessée. Je remets ses épaules au niveau du creux de mes coudes et commence à tirer pour le traîner dans le sable et la poussière tout en lui parlant :

- Tu n'as pas le droit de me laisser Oblivion, pas après tout ça. Je te l'interdis ! Mon chat reste avec moi, j'ai besoin de toi.  Je t'en supplies, tien le coup, on n'est plus très loin.

    Je lui parle encore et encore, parfaitement consciente que Nyx se trouve à plus de deux jours de marche...




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